Le parcours des stars nous dit quelque chose du cours du monde.
Internet accélère l'avènement de la société de marché, avec une poussée violente de concurrence et de compétition.
Mais on ne peut pas forcer les gens à écouter. Il faut qu'ils changent d'avis à leur heure, quand ils se demanderont ce qui s'est passé et pourquoi le monde a explosé sous leurs pieds.
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
Homme. Homo sapiens laborieusement peu à peu désarqué, finalement plus ou moins perpendiculaire à la terre dont il n'aurait jamais dû s'éloigner.
Notre monde est fou car il a permis le règne des salauds. Non pas le salaud sartrien, mais un salaud tel qu'aurait pu l'entendre Kant, à savoir un homme mauvais ou médiocre qui fait passer son intérêt personnel avant la loi morale. Les brigands ont pris le pouvoir.
Les morts ne se comportent pas tous de la même façon. Il y en a qui s'effacent tout de suite, on dirait qu'ils n'attendaient que ça. D'autres te tournent autour, ils te visitent en rêve, ils veulent quelque chose...
Je ne veux tenter de représenter le monde des vivants dans ce qu'il a de beau, mais aussi de fragile et précieux.
Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés. Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Ne laisse pas ta flamme s'éteindre, étincelle après précieuse étincelle dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les regrets frustrés d'une vie [...] ► Lire la suite
La Terre fournit suffisamment pour satisfaire les besoins de chaque homme, mais pas la cupidité de chaque homme.
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Homme, deviens essentiel : quand le monde passera, Ce qui est du hasard tombera ; l'essence restera.
C'est la nature qui guérit les malades.
Les écrivains devraient mettre plus souvent les pieds dans la société civile.
Si l'homme n'a pas le pouvoir de modeler le monde à sa convenance, il a du moins celui de tailler des verres qui lui permettent de le faire apparaître à peu près comme il veut.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Cette ouverture au monde dont se prévalent les philosophes n'est-elle pas une réouverture au monde prestigieux des premières contemplations.
Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était mort.
Ce qui est laid, c'est que sur cette terre il ne suffise pas d'être tendre et naïf pour être accueilli à bras ouverts.
Protéger nos clochers oui, mais il faut aussi regarder le monde comme il est.
Si vous ne savez rien, cela pourrait être comme un ennemi en quelque sorte. Je pense que c'est ce que je ressentais quand j'étais jeune.
Ne marche pas derrière moi Je ne peux pas mener. Ne marche pas devant moi. Je ne peux pas suivre. Marchez juste à côté de moi et soyez mon ami.
Si quitter ce monde est une réalité aussi forte que l'aimer, alors il doit y avoir une signification dans les rencontres et les séparations de la vie.
La terre compte cinquante-trois millions de français et trois milliards d'étrangers.
Le monde humain trompe par un commerce de grimaces.
Tout le monde mérite qu'on soit gentil : n'importe qui, quel qu'il soit.
Ce que je suis dans l'esprit de tout le monde n'est pas forcément ce que je suis.
Quand tu souffres, regarde la douleur en face : elle te consolera elle-même et t'apprendra quelque chose.