Le parcours des stars nous dit quelque chose du cours du monde.
Il n'y a personne qui fasse un sacrifice sans en espérer une compensation. Tout est une question de marché.
Il n'y a rien au monde qui ressemble autant à la prière que la musique.
Notre corps est une fleur qui s'épanouit quelque peu puis se flétrit.
Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux.
Chacun de nous devrait hériter d'un bout de jardin ou à tout le moins d'un arbre.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
La hardiesse ne s'étonne jamais, elle se nourrit d'espérance, et trouve son divertissement dans les rencontres et dans les périls.
La vie est trop courte pour travailler triste.
Certaines erreurs seront commises en cours de route. C'est bon. Parce que certaines décisions sont prises en cours de route. Nous trouverons les erreurs. Nous allons les réparer.
N'est-il pas évident qu'une vie pieuse et l'austérité de la morale chrétienne s'accommodent mal avec la fréquentation habituelle du théâtre contemporain ?
Quand tu aimes ce que tu as, tu as tout ce dont tu as besoin.
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
Nul n'a prié avec ferveur sans apprendre quelque chose.
Personne n'est obligé à être un génie. Mais tout le monde devrait essayer d'en être un.
C'est perdre la vie que de l'acheter par trop de soucis.
Sa passion pour les desserts de Michel et Augustin l'a perdu. Il se descend un seau de mousse au chocolat chaque soir en regardant des séries. Plus diverses merdes qu'il ingurgite tout au long de la journée. On se protège comme on peut. Il a mis du gras entre lui et le monde.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
Visage et discours sont liés. Le visage parle. Il parle en ceci que c'est lui qui rend possible et commence tout discours.
Les fondements mêmes de toute vie spirituelle sont, primo : discerner le réel et l'illusoire ; et secundo : se concentrer sur le réel.
On a beau dire, se dire que tout est fini, qu'on peut se passer de ce qui nous a trahi, on revient toujours à ce qui nous fait rêver.
Ma mère était extrêmement contrôlée, en quelque sorte irréprochable. Et j'ai toujours tendance à être un peu plus hippie.
Il suffit pour être subversif, de faire quelque chose d'utile.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
Un homme qui renonce au monde se met dans la condition de le comprendre.
Dominer ses entraves, se libérer ou alors la vie est trop torturante et vivre n'est plus supportable.
La vie homosexuelle n'est qu'un tour d'autos-tamponneuses.
C'est, il me semble, dans les bonnes manières de faire sentir aux jolies mômes la dureté de son affection, toute son ardeur bandative !
La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l'odeur de la femme aimée.
En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez la jupe à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion.
Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux.