J'ai la haine de la haine et je désapprouve toute violence dans les rapports entre les hommes.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] â–º Lire la suite
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
Les hommes ont peut-être découvert le feu, mais les femmes ont découvert qu'on pouvait jouer avec.
D'une manière générale, les hommes sont ingrats, inconstants, hypocrites, craintifs du danger et cupides à nouveau.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'autre.
Tout commença lorsque les grands anneaux furent forgés. Trois furent donnés au elfes, immortels, les plus sages et les plus respectables de tous les êtres, sept aux seigneurs nains grand mineurs et sculpteurs de la montagne et neuf, neuf anneaux [...] â–º Lire la suite
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
La réprobation faisait partie du programme et je n'y rechignai pas ; on doit le même outrage aux filles sans pudeur qu'aux hommes sans courage.
Le sexisme comme le racisme commence par la généralisation. C'est-à-dire la bêtise.
Nous déshabillons les hommes et les femmes, nous ne les habillons plus.
L'arête est la vengeance du poisson et la gueule de bois, la colère des raisins.
Aucune violence n'a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
- C'est le motard il nous a allumé à bout portant. - Le Seigneur l'a châtié, il a rejoint le paradis des hommes sans tête.
Le libre arbitre des hommes consiste à choisir la femme qui décidera à leur place.
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
Il y a dans toute foule des hommes que l'on ne distingue pas et qui sont de prodigieux messagers. Et sans le savoir eux-mêmes.
Tous les hommes battent les femmes : dans le peuple, c'est avec les poings, dans la bourgeoisie, c'est avec les lois.
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
Tous les hommes désirent se délivrer de la mort, ils ne savent pas se délivrer de la vie.
Ceux qui s'honorent de montrer aux hommes la vérité toute nue ne sont peut-être pas ceux qui contribuent le plus rapidement à son triomphe.
Les hommes instruits sont si impressionnants.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
Il y a des hommes qui nous inspirent l'irrésistible besoin de les taquiner : ceux dont les vertus ne sont pas les nôtres.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l'on juge à tort subalternes.