J'ai la haine de la haine et je désapprouve toute violence dans les rapports entre les hommes.
La violence : une force faible.
Quel est de tous les hommes le plus contemplatif ? C'est le plus savant.
Dans la lutte des idées, ce sont les hommes qui périssent.
Les femmes et les hommes ne vivent pas selon le même modèle.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Les hommes en général ressemblent aux chiens qui hurlent quand ils entendent de loin d'autres chiens hurler.
Il vaut mieux avoir honte d'un éclat que d'un silence, d'une violence que d'une abstention.
Il y a des hommes plutôt faits pour la cueillette, la décoration d'intérieur et les enfants au parc, et des femmes bâties pour aller trépaner le mammouth, faire du bruit et des embuscades.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
Il faut, quand on gouverne, voir les hommes tels qu'ils sont, et les choses telles qu'elles devraient être.
Les hommes provoquent les situations, les femmes prennent les décisions.
Un homme grand et bien bâti avec une poitrine profonde et de larges épaules peut porter un lourd fardeau avec aisance et insouciance, tout en gardant une main libre ; un nain serait écrasé de la moitié de ce poids. [...] ► Lire la suite
L'amour ça tue, la haine ça maintient en vie.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
Les hommes finissent toujours par trahir leurs idéaux.
Pour les vaniteux les autres hommes sont des admirateurs.
Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible.
Les excès de la liberté mènent au despotisme ; mais les excès de la tyrannie ne mènent qu'à la tyrannie.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Ne vous battez pas contre vous-même. Il y a déjà suffisamment de cruauté dans le monde.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
Les hommes sont des femmes comme les autres.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
La violence commence où la parole s'arrête.
Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes. Qui peut faire appel au coeur des hommes avec plus d'efficacité que la femme ?
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] ► Lire la suite
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] ► Lire la suite
C'est quand leur âge de passions est passé que les grands hommes produisent leurs chefs-d'oeuvre, de même que c'est après les éruptions volcaniques que le sol est le plus fertile.