Mourir, c'est rallier l'infini et aussi l'âme des ancêtres dans l'infini.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
On parle souvent du Nouveau Testament sans dire qui a hérité de l'Ancien.
Au regard de l'éternité, nous n'en sommes peut-être qu'à l'aube de l'humain ? Je l'espère. Le prochain continent à découvrir sera plus vaste que l'univers profond. L'esprit, cet inconnu, nous ouvre l'espace infini de notre spiritualité.
Le silence est la vertu des sots.
Passé quarante ans, on porte son âme sur son visage.
Ta bouche, c'est le ciel même, mon âme veut s'y poser : puisse mon souffle suprême s'en aller dans ce baiser !
Amertume de constater que le temps, naguère infini comme l'espoir, est une marchandise qu'on mesure en travail donné, en argent reçu, que la vie même n'est pas une matière, mais un maître !
Si des variations utiles à un être organisé quelconque se présentent quelquefois, assurément les individus qui en sont l'objet ont la meilleure chance de l'emporter dans la lutte pour l'existence ; puis, en vertu du principe si puissant de l'hérédité, [...] â–º Lire la suite
Le but de l'art est presque divin : ressusciter s'il fait l'histoire ; créer, s'il fait de la poésie.
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
Reposez-vous mais n'abandonnez jamais. Même le soleil se couche chaque soir. Mais il se lève toujours le lendemain matin. Au lever du soleil, chaque âme naît de nouveau.
Mes yeux se ferment et ne comprennent pas le rêve dans l'espace infini qui s'éloigne, insaisissable, devant moi.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] â–º Lire la suite
Ame éternellement renaissante,Ame joyeuse et fière et vive,Qui hennis dans le bruit du Rhône et de son venti,Ame des bois pleine d'harmonie,Et des calanques pleines de soleil;De la patrie âme pieuse,Je t'appelle! incarne-toi dans mes vers provençaux !
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Ce n'est pas la vie qui est courte mais la conscience de son importance qui est tardive.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
S'il t'est pénible de critiquer tes amis, tu peux le faire la conscience tranquille. Mais si tu éprouves le moindre plaisir, alors tais-toi !
Il n'a pas inventé le film à couper le souffle !
La vertu dans le monde est toujours poursuivie ; Les envieux mourront, mais non jamais l'envie.
Une vertu du service militaire est qu'il brasse des gens de toutes catégories sociales.
Tout poète lyrique en vertu de sa nature opère fatalement un retour vers l'Eden perdu.
Si la force des armes et la vertu d'un traité (Saint-Clair-sur-Epte, 911) sont à l'origine du duché de Normandie, celui-ci se distingue par la vigueur de son particularisme régional, voire ethnique et linguistique. Un même particularisme caractérise toutes les principautés [...] â–º Lire la suite
Vivre, c'est avoir la conscience d'être.
Qui sert, n'est pas libre ; Qui sent n'est pas mort ; Qui désire, veut : Qui veut, mendie ; Qui mendie fait défaut au divin contentement.
Dès mon plus jeune âge, j'ai eu le plus fort désir de comprendre ou d'expliquer ce que j'ai observé.... Pour regrouper tous les faits en vertu de certaines lois générales.
Le but suprême du travail est la vertu et non la richesse.
La sagesse est le produit de la souffrance, la vertu reflète le courage.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.