Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
Il n'est pas déshonorant de mourir en poursuivant un but, même futile ; ce qui l'est, c'est de se laisser vaincre et d'accepter sa défaite.
S'il est quelque joueur qui vive de son gain, On en voit tous les jours mille mourir de faim.
Des poissons qui sont dans une même marmite, on ne peut tirer qu'un même bouillon.
Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours.
Le principal handicap de l'homme, c'est de vouloir être à tout pris le meilleur en sachant pertinemment que le meilleur reste à venir... Alors, pourquoi partir ?
L'important est de tirer une leçon de chaque échec.
Quand il a fallu partir en guerre contre Daech, les Saoudiens se sont révélés des alliés précieux.
Il y a crise quand l'ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne veut pas naître.
En tant que cinéaste, j'ai une attitude bizarre vis-à-vis du cinéma. J'aime aller dans les cinémas de province ou à l'étranger.
Celui qui ne voyage pas ne connaît pas la valeur des hommes.
Le malheur des hommes est de se demander quoi tirer de l'existence, au lieu de donner quelque chose à la vie.
Quand je pense à un film, j'essaye toujours de partir d'un problème réel, qui pourrait également être traité de façon dramatique
Sottise que de vivre pauvre pour mourir riche !
On ne peut demander au pur-sang de tirer la charrue.
L'âne est bien patient, mais à tirer sur sa queue, il y a une limite.
J'ai peur de mourir avant que toutes mes idées émergent !
Il faut créer quelque chose à partir de rien.
A quoi bon aller au ciel, puisqu'il faudra ensuite revenir sur terre ?
On a beau dire : mais quand il reste tant de vie, pourquoi devrait-on mourir ?
Il ne faut jamais aller plus vite que sa vitesse.
L'un des grands avantages d'un voyage (en Afghanistan), c'est que, si l'on sait attendre, il se produit quelque chose.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Les nouvelles technologies, elles sont là, je ne vais pas aller à leur encontre. Mais il y a aussi les mauvais côtés. (...) Aujourd'hui, il y a une intrusion permanente
Je n'ai jamais eu peur de mourir mais j'ai toujours eu peur de mourir avant d'arriver là où je vais.
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
- Vous seriez prêt à tuer pour votre idéal ? - Je serais prêt à mourir pour.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
S'abandonner au désespoir sur la ligne de départ, c'est partir perdant.
Votre jeunesse et votre sincérité. C'est peu pour s'en aller dans les méandres du monde.
La vie est l'art de tirer des conclusions suffisantes de prémisses insuffisantes.