La grandeur de l'humanité n'est pas d'être humaine, mais d'être humaine.
L'amour humain n'est pas à la mesure des rêves de l'enfant.
Le pauvre est un être humain comme les autres qui, compte tenu des conditions de misère et de promiscuité dans lesquelles il est obligé de vivre, devient plus corrompu et plus méchant que les autres
Ce qui fait le succès de quantité d'ouvrages est le rapport qui se trouve entre la médiocrité des idées de l'auteur et la médiocrité des idées du public.
L'argent, le pouvoir, deux choses à laquelle la raison humaine ne résiste pas.
Il n'appartient pas à l'être humain de sauver son frère de la mort. Il ne peut que l'aimer.
Il est vraiment un homme celui qui, aujourd'hui, se consacre au service de la race humaine toute entière.
Vous pouvez dire la grandeur d'un homme par ce qui le met en colère.
En vieillissant, l'être humain voit moins bien mais il voit plus de choses.
La valeur d'un acte ne se mesure pas à sa dimension physique ou matérielle, mais à l'intensité d'amour qu'on y met.
Naître est un crime qui se punit de la peine capitale : la vie.
Etre un citoyen, un humain conscient, consiste à s'interroger, toujours, sur les conséquences de ses actes. Cela concerne évidemment les animaux.
Pour la première fois parut en public le drapeau olympique, dont on venait de fabriquer une grande quantité et qui eut beaucoup de succès : la Sorbonne, 1914. Tout blanc avec les cinq anneaux enlacés : bleu, jaune, noir, vert, [...] â–º Lire la suite
Toute notre humanité dépend de la reconnaissance de l'humanité chez les autres.
Il n'est rien comme la jalousie pour absorber un être humain tout entier.
Même la gloire du fleuve s'achève à la mer.
Ceux qui n'ont pas la même quantité de salive ne doivent pas manger de la farine ensemble.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Il n'y a peut-être rien qui ennoblit plus un être humain que de savoir garder un secret.
Devrait-on accepter de dire que tout meurtre, toute transgression du "Tu ne tueras point " ne peut viser que l'homme, et qu'en somme il n'y a de crime que "contre l'humanité" ?
La poésie est le plus court chemin d'une sensibilité à une autre.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Les principes sont faits pour être violés. Etre humain est aussi un devoir.
Commettre deux fois la même erreur : c'est l'une des faiblesses que l'être humain a le plus de mal à éviter.
Où le combat est grand, la gloire l'est aussi.
La tendance la plus profonde de toute activité humaine est la marche vers l'équilibre.
Rien de ce qui est humain n'est simple.
Il y a une morale humaine supérieure même à la morale légale, là où celle-ci ferait défaut.
Quelquefois, hélas ! la conscience humaine supporte un fardeau d'une si lourde horreur, qu'elle ne peut s'en décharger que dans le tombeau.
Ce n'est pas un crime de savoir plusieurs langues, c'est plutôt un malheur.
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.