Parfois, vous devez appuyer sur pause pour tout laisser entrer.
Si on fait le compte de ce qu'un flic ne peut pas comprendre, ce serait l'addition la plus longue de monde.
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] ► Lire la suite
Souvent tapageuse, parfois insaisissable, la vie politique et son rituel quotidien obéissent à une mécanique bien huilée dans laquelle même les grincements sont savamment orchestrés.
C'est en se heurtant à du silence qu'on épuise le plus sûrement ses dons d'éloquence et de persuasion.
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
La perfection n'est jamais dans les hommes, mais parfois dans leurs intentions.
Moi, je faisais tout le temps semblant, en toutes circonstances, avec tout le monde. Et c'était le gage d'une longue vie, le remède absolu contre la déprime.
Ce qui importe ici, c'est seulement de constater que, partout, une fonction sociale est à la base de la domination politique, et que la domination politique n'a aussi subsisté à la longue que lorsqu'elle remplissait cette fonction sociale qui lui était confiée.
On est parfois content de s'asseoir sur une marche d'escalier.
Dieu donne les âmes, puis les reprend. Dieu est un voleur. Donner, c'est donner, reprendre c'est voler.
Au théâtre, l'important, c'est le silence. Mais pas de silence sans les mots.
Dieu a créé le temps pour nous, afin que nous ayons le moyen de nous reprendre au lieu d'avoir à jouer notre destinée d'un seul coup.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Le passé n'est jamais tout à fait révolu quand il a duré ; c'est le présent qui parfois se dissipe sous nos yeux, faute de prises.
Il faut parfois dire des paroles inutiles.
Trop d'égards, ça tue parfois l'amour.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Il y a des paroles qui n'arrivent pas à destination et qui se forment en boules errantes, gonflées de danger, comme la foudre parfois quand elle n'a pas trouvé sa cible.
Pour avoir crié sa vérité dans le désert, Raspail fut déclaré infréquentable, promis à l'isolement, condamné par le silence et l'embarras.
Ton silence est plus beau que tes propos.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Il est assez facile de trouver des vêtements, mais parfois les femmes ne savent pas comment les mélanger.
Le silence est l'élément dans lequel se forment les grandes choses, pour qu'enfin elles puissent émerger, parfaites et majestueuses, à la lumière de la vie qu'elles vont dominer.
Je vous écris une longue lettre parce que je n'ai pas le temps d'en écrire une courte.
Un journal est une longue lettre que l'auteur s'écrit à lui-même, et le plus étonnant est qu'il se donne à lui-même de ses propres nouvelles.
Le silence est aussi plein de sagesse et d'esprit en puissance que le marbre non taillé est riche de sculpture.
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
Le silence est le meilleur ami de l'homme, avant même le chien...
Le silence c'est bon pour la santé, si tu as peur du silence c'est que tu as quelque chose à te reprocher.
Nos vertus resteraient parfois bien incertaines si, à défaut de l'espoir d'une récompense, elles n'avaient la vanité pour soutien.