Les questions éludées vous attendent toujours quelque part.
Si le plaisir existe, et si on peut en jouir qu'en vie, la vie est donc un bonheur.
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
Vanity Fair est un endroit très vain, méchant et insensé, plein de toutes sortes de farces, de faussetés et de prétentions.
Mon père est un assassin de masse, ma demi-soeur est une pyromane ! J'imagine que le fruit ne tombe pas loin de l'arbre...
Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie.
Ecrire, c'est aussi aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit.
J'étais sur Facebook. Je ne le suis plus, mais ma soeur envoie toujours des photos sur une page. Je suis sûr que vous pouvez trouver un Bradley Cooper là-bas.
Je ne pense pas que beaucoup d'acteurs en parlent, mais il y a généralement un processus où vous vous purgez essentiellement du personnage que vous avez joué avant le film.
Philosophie. Route comportant de nombreuses voies et qui s'étend de nulle part à rien.
C'est un roman qu'il ne faut pas prendre à la légère... Il faut le jeter très loin de toutes ses forces.
Un siècle ou un jour ? C'est la même chose. Atteindre le but, voilà ce qui compte !
J'ai toujours considéré que l'indépendance du caractère est le seul bien qu'on ne puisse ravir à un homme.
Je suis le seul nerd avec un morceau de papier.
La révolution informatique fait gagner un temps fou aux hommes, mais ils le passent avec leur ordinateur !
Faut de la vertu, pas trop n'en faut : l'excès en tout est un défaut.
Quand on est pris dans cet engrenage de ne pas décevoir, le premier mensonge en appelle un autre, et c'est toute une vie...
L'esprit est un instrument de musique avec une certaine gamme de tons, au-delà desquels s'étend un silence infini.
Chuck Norris est capable de laisser un message avant le bip sonore.
La patience consiste à engloutir l'adversité sans même un froncement de sourcils.
Le genre humain est comme un fleuve qui coule du nord au midi ; rien ne peut le faire rebrousser contre sa source.
Quand je travaillais dans mon premier travail d'ingénieur en construction, ce que j'aimais le plus était de travailler avec des architectes et de faire des bâtiments qui avaient ce côté créatif venant de l'architecte et qui en faisaient un grand succès.
J'ai des moments de nettoyage sporadiques de TOC dans la maison. Mais ensuite je deviens paresseux et je suis guéri. C'est un trait de personnalité très incohérent.
Il y a un moyen de sortir de chaque situation.
Il y a quelque chose d'incroyablement sexy sur le sable et la sueur et les dunes photographiées comme le dos des femmes.
Plus jeune, je me suis mise à tourner exclusivement des films. Et un jour, j'en ai eu ras le bol.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
Celui qui tolère les maux est tout aussi coupable que celui qui les commet.
La prose doit être un vers qui ne va pas à la ligne.
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par des bijoux de cheveux. C'est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l'existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir.
La puissance est un acte de faiblesse.