Il y a beaucoup de choses dans ce monde qui sont plus importantes que d'être populaires. Être fidèle à soi-même en fait partie.
Il n'y a qu'une seule chose dans la vie qui ne change jamais, c'est le changement.
La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné.
La vie est lente et l'espérance violente.
La réalisation d'un film est une aventure si épuisante et si débilisante que, si l'on n'est pas convaincu d'avoir rencontré un sujet qui touche à la fois l'esprit, l'âme et l'oeil, il vaut mieux rester chez soi lire des livres.
J'ai fait dans ma vie des rêves dont le souvenir ne m'a plus jamais quittée et qui ont changé mes idées : ils se sont infiltrés en moi, comme le vin dans l'eau, et ont altéré la couleur de mon esprit.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Le seul sens de la vie est de servir l'humanité.
Au milieu de l'hiver, j'ai découvert qu'il y avait en moi un été invincible. Et cela me rend heureux. Car il dit que peu importe à quel point le monde pousse contre moi, en moi, il y a quelque chose de plus fort - quelque chose de mieux, qui repousse tout de suite.
La vie serait beaucoup plus simple si l'on ne retenait que l'essentiel des choses.
Le tiers monde ça existe, mais ce n'est pas simple.
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.
La lucidité est le lieu de rencontre de la conscience et de la sensualité.
Un bonheur vient rarement sans le malheur correspondant qui est la substance de toutes choses.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
Un homme s'aperçoit qu'il n'est plus jeune quand une femme à qui il cligne de l'oeil vient gentiment lui demander ce qu'il a sous la paupière.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
Nous devons apprendre à respecter la vie sous toutes ses formes : il ne faut détruire sans raison aucune de ces herbes, aucune de ces fleurs, aucun de ces animaux qui sont tous, eux aussi, des créatures de Dieu.
Un des grands inconvénients de la vie humaine, c'est que nous avons mis notre bonheur dans des choses impossibles et notre malheur dans des choses inévitables.
On est sûr qu'une maison marche bien du jour où chacun de ceux qui y sont employés raconte à ses amis que c'est lui qui la fait marcher.
Le lecteur en sait plus long sur un livre que son auteur lui même.
Nous aurons ces grands Etats-Unis d'Europe, qui couronneront le vieux monde comme les Etats-Unis d'Amérique couronnent le nouveau.
La musique est un monde en soi, avec un langage que nous comprenons tous.
La vie est dans l'amour.
Aujourd'hui, la vie est considérée comme une ressource.
Le monde n'existe pas, il se crée simplement à chaque instant. L'impression de continuité résulte du manque d'invention.
Une vie usée aux coude l'amour la retourne et elle peut encore servir.
Toute une mathématique de l'équation rassure le petit-bourgeois, lui fait un monde à la mesure de son commerce.
Le Dieu qui nous a donné la vie nous donna la liberté dans le même temps; la force peut les détruire, mais ne peut les dissocier.