La servilité engendre le despotisme.
La familiarité engendre le mépris... et les enfants.
Le langage est le fruit de l'amour. Si en effet, l'amour donne naissance à la parole, par ailleurs, la vie assassine l'amour et engendre le silence.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
La déception engendre l'animosité.
La fatigue engendre les plus séduisantes grimaces.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité.
L'ignorance engendre plus souvent la confiance que la connaissance.
Chaque époque engendre son héros.
C'est l'idée du despotisme qui nous donne l'idée de la démocratie.
Le problème crucial de notre temps est engendré par la stagnation des théories politiques à une époque de progrès technologiques.
Une générosité qui s'alimente d'ambition engendre la vigilance.
Prenez de chaque science ce qu'elle a de meilleur, comme les abeilles qui mangent de chaque fleur ce qu'elle a de plus beau, lequel engendre deux essences précieuses, l'une est porteuse de guérison pour les gens, l'autre fournit de la lumière.
Le sommeil de la raison engendre des monstres.
Le despotisme anonyme d'une oligarchie est quelquefois aussi effroyable et plus difficile à renverser que le pouvoir personnel aux mains d'un bandit.
L'espérance engendre l'action.
La peur engendre le besoin de sécurité, celle-ci étant à son tour une des conditions du bonheur.
La complaisance fait les amis, la vérité engendre la haine.
La naissance est un acte sonore, une action qui engendre le bruit : chaque naissance est un cri qui se déroule, se répercute à travers la vie.
Trop de familiarité engendre le mépris.
La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie. C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche.
S'il n'y avait en Angleterre qu'une religion, le despotisme serait à craindre ; s'il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il y en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.
Confiance engendre confiance.
L'oisiveté engendre le plaisir et le plaisir détourne petit à petit du devoir.
L'homme qui ne change jamais d'opinion est semblable à de l'eau stagnante, il engendre les serpents de la raison.
L'état qui engendre la règle est différent de celui que la règle engendre.
Les dictatures fomentent l'oppression, la servilité et la cruauté ; mais le plus abominable est qu'elles fomentent l'idiotie.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Le maternalisme tant prôné n'a pour l'heure engendré ni matriarcat, ni égalité des sexes, mais plutôt une régression de la condition des femmes.
Une frustration encourue au cours de longues années engendre la révolte, la soif de liberté.
La culture engendre la monstruosité.