Trop de familiarité engendre le mépris.
Le témoignage d'une bonne conscience nous porte à regarder avec mépris les folies du monde.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Le comble des faveurs attire le mépris d'un homme, au lieu de sa reconnaissance.
Ce sont le mépris et l'indifférence qui tuent, pas la colère.
Une générosité qui s'alimente d'ambition engendre la vigilance.
Un mauvais enseignant porte en lui sa punition, le mépris quelquefois ou le ridicule.
La peur engendre le besoin de sécurité, celle-ci étant à son tour une des conditions du bonheur.
Le mépris de la sensation est un parricide pour la pensée.
Notre religion n'a point eu de plus assuré fondement humain que le mépris de la vie.
Dieu n'a pas donné à l'homme d'aiguillon plus aigu vers la victoire que le mépris de la mort.
C'est une étrange chose que l'amour. Il entraîne des sacrifices et il engendre la haine. C'est le plus sûr chemin qui mène à la souffrance.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] ► Lire la suite
La haine engendre la haine ; la violence engendre la violence ; la ténacité engendre une plus grande ténacité. Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité.
Un peu de mépris épargne beaucoup de haine.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
On engendre les conflits en fertilisant les petites erreurs.
Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on ait à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
Les sots devraient avoir pour les gens d'esprit une méfiance égale au mépris que ceux-ci ont pour eux.
Le premier objectif de tout parcours de golf devrait être de procurer du plaisir et ce au plus grand nombre de joueurs possible, sans égard à leur habileté.
La Faiblesse oblige la force, comme la trahison engendre le sang...
La diffusion de la méconnaissance du monde doit être élaborée, elle aussi, de manière scientifique.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on est à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
Le défaut d'ambition, dans les grands, est quelquefois la source de beaucoup de vices ; de là le mépris des devoirs, l'arrogance, la lâcheté et la mollesse.
En communication, la familiarité entraîne l'apathie.
Trop de succès engendre l'arrogance. Et l'arrogance provoque la chute.