L'argent et les biens sont certainement les meilleures références.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Les biens de la terre ne font que creuser l'âme et en augmentent le vide.
Les mêmes causes qui nous procurent des biens peuvent également nous causer des maux, tout en nous offrant le moyen de les éviter.
La foi, la liberté et l'amitié sont les principaux biens de l'âme de l'homme.
Il faut plaindre les riches : leurs biens les environnent et ne les pénètrent pas.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Il y a toujours dans le bonheur, même des meilleures gens, un peu d'insolence aimable qui défie les autres d'en faire autant.
Le succès dépend de la préparation, et sans une telle préparation, il y aura certainement un échec.
Les hommes, en se mariant, mettent en communauté une part de leurs biens égale, d'après estimation, à la valeur de la dot apportée par les femmes.
Pourquoi jouer tant de notes alors qu'il suffit de jouer les meilleures ?
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Les maux tournent en biens aux personnes vertueuses, et les vicieuses souvent changent les biens en maux.
La perfection n' est pas de ce monde et certainement pas dans mon métier. En tout cas, tous les jours on se remet en question, on essaie de s' améliorer, demain on sera meilleur qu' hier.
La parentalité est une expérience très intime et incroyable et l'une des meilleures expériences de ma vie.
L'une des meilleures façons d'aider quelqu'un est de lui donner une responsabilité et de lui faire savoir que vous lui faites confiance.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité.
Je pense que mes mélodies sont meilleures que mes paroles.
Ce n'est pas la violence qui surmonte le mieux la haine - ni la vengeance qui guérit très certainement les blessures.
Le plus grand des biens est la volupté des sens ; l'art le plus nécessaire au bonheur est de savoir jouir, et de savoir s'abstenir pour jouir mieux et plus longtemps.
Parfois, tu dois laisser les choses s'en aller pour que des meilleures choses puissent arriver dans ta vie...
Dans ce singulier pays, où les hommes ne sont certainement pas à la hauteur des institutions, tout se fait "carrément", les villes, les maisons et les sottises.
Cherchons nos biens nous-mêmes, autrement nous ne les trouverons pas.
Les meilleures déclarations sont celles auxquelles on ne comprend rien et que par conséquent, personne, par la suite, ne pourra vous reprocher.
Ce ne sont pas les biens qui rendent l'homme riche, mais le bon usage qu'il en fait.
Avant, un vieux, c'était quelqu'un qui savait des choses sur la vie, et qu'on écoutait. Maintenant, un senior, au mieux - c'est-à-dire quand il est riche, bien sûr - c'est un acheteur potentiel de biens et services à la personne. Sinon, il est bon pour l'incinérateur.
Le premier des devoirs, sans doute, est d'être juste ; Et le premier des biens est la paix de nos coeurs.
Le bonheur ne se monnaye pas, il ne se thésaurise pas. De tous les biens de la vie, il est le plus précaire. On croit le posséder quand déjà il nous échappe.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite