Tant qu'on n'a pas eu à pardonner, on ne peut pas être un homme.
Etre femme est terriblement malaisé, puisque cela consiste surtout à avoir affaire aux hommes.
Ne serait-ce qu'en terme d'allocation du temps, la religion n'est pas très efficace. Il y a tellement d'autres choses à faire le dimanche matin.
Les jours de notre vie passent comme les nuages, fais donc le bien tant que tu es vivant.
L'Esprit de Dieu se déplace à travers nous et le monde à un rythme qui ne peut jamais être resserré par aucun paradigme religieux.
J'ai toujours eu besoin d'être seule. Seule pour pouvoir travailler en moi. Sans cela, je n'entends rien.
Des actes qui n'ont pas eu lieu entraînent souvent une absence catastrophique de conséquences.
Cette difficulté d'être dans l'abondance démontrerait à elle seule, s'il le fallait, que la prétendue « naturalité » du désir de bien-être n'est pas si naturelle que ça -sinon les individus n'auraient pas tant de mal à s'y faire, ils sauteraient à pieds joints dans la profusion.
Il est certaine façon d'adorer Dieu qui me fait l'effet d'un blasphème. Il est certaine façon de nier Dieu qui rejoint l'adoration.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Aies moins peur, espère plus ; mange moins, mâche davantage ; pleurniche moins, respire plus ; bavarde moins, parle plus ; déteste moins, aime plus et toute les bonnes choses seront les tiennes.
Il n'y a jamais eu autant d'enfants mal élèves depuis qu'il y a autant d'éducateurs.
Le bonheur n'a jamais eu la prétention d'amuser ; il n'amuse même pas toujours ceux qu'il rend heureux.
Quand la prévision des hommes ne s'est pas réalisée, c'est l'ordre de Dieu qui s'exécute.
C'est fou comme les gens ont de moi cette image de femme sophistiquée, glaciale. C'est une telle erreur, c'est tellement mal me connaître.
Soyez aussi aimable, aussi honnête qu'il est possible, aimez la femme la plus parfaite qui se puisse imaginer ; vous n'en serez pas moins dans le cas de lui pardonner ou votre prédécesseur ou votre successeur.
Le hasard ? Mais c'est Dieu qui garde l'anonymat.
Oh, Dieu ! La tyrannie terrible de la majorité.
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
L'âme ne peut vivre sans amour, il lui faut toujours quelque chose à aimer puisque c'est par amour que Dieu l'a créée.
Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ?
J'ai toujours eu le sentiment d'être à l'honneur, d'être sur scène, d'être regardé.
Si Dieu est retenu ailleurs, ou s'il n'est que médiocrement intéressé par le déroulement de l'insignifiante aventure humaine, pourquoi nous acharner à arracher le masque consolateur dont il couvre pour nous le visage de son éternelle absence ?
La paix, la paix à tout prix, nous clament tant de braves gens qui, en se conjoignant, aux lâches, aux amis des brutes et aux antisémites ordinaires peuvent s'ils n'y prennent garde, assurer le triomphe des forces du mal et de la régression.
D'un homme orgueilleux, Dieu dit : Lui et moi ne pouvons cohabiter dans le monde.
Ni dans le coeur des individus ni dans les moeurs de la société, il n'y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi.
Aucun arbre n'a donné des fruits sans avoir eu d'abord des fleurs.
Seuls ceux qui ont eu faim avec moi et se sont tenus près de moi quand j'ai traversé une mauvaise période à un moment de la vie, mangeront à ma table.
L'Amérique m'intéresse avant tout parce qu'elle est tellement remplie de contradictions, de contradictions intéressantes, qui changent constamment.
Lorsqu'une porte se ferme, il y en a une qui s'ouvre. Malheureusement, nous perdons tellement de temps à contempler la porte fermée, que nous ne voyons pas celle qui vient de s'ouvrir.
La garantie de sécurité dans une relation violente ne peut jamais être basée sur une promesse de l'auteur de la violence, même si elle est sincère. Elle doit plutôt être basée sur la capacité d'autoprotection de la victime. Tant que [...] â–º Lire la suite