Tous les peureux sont bègues du regard.
Qui peut lécher peut mordre, et qui peut embrasser peut étouffer.
La vie c'est gratuit je vais me resservir et ce sera toujours pareil ; moi je me couche avec le sourire et je dors sur mes deux oreilles.
Quoi que vous voyiez, vous devez garder le sens de l'humour; vous devez être capable de sourire à travers toutes ces conneries.
Pour me rendre heureux, un sourire peut suffire.
Il faut sourire face à l'adversité, jusqu'à ce qu'elle capitule.
Le metteur en scène est l'indispensable regard de l'autre.
Celui qui s'est choisi le centre pour demeureCirconscrit d'un seul regard la circonférence.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Les parents et les proches les plus aimants commettent des meurtres avec le sourire aux lèvres. Ils nous forcent à détruire la personne que nous sommes vraiment : une sorte de meurtre subtil.
Ce qu'un oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
La grand'salle n'était plus qu'une vaste fournaise d'effronterie et de jovialité où chaque bouche était un cri, chaque oeil un éclair, chaque face une grimace, chaque individu une posture.
Quand on vieillit, le regard intérieur se fait myope. On rêve moins. On devient plus avide et plus avare. On vieillit quand on commence à se retourner.
L'adolescence commence le jour où, lorsqu'il suit un western à la télévision, un enfant préfère voir le cow-boy embrasser l'héroïne plutôt que son cheval.
Quand il est le fruit d'une réflexion, l'amour est fragile : qui a aimé n'a-t-il pas aimé dès le premier regard ?
Vous devez abandonner votre passé et embrasser votre avenir et déterminer quel chemin vous allez emprunter.
Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière.
L'amour naît-il de ce qu'il y a là quelque chose d'impossible ? L'amour est-il ce qu'on n'embrasse jamais que du regard ?
Les étoiles, c'est les yeux des anciens morts, chaque fois qu'il y a quelqu'un qui claque, son regard monte là-haut et ça fait une étoile de plus.
Le sourire est une clef magique qui ouvre bien des coeurs.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
Le regard a toujours du mal à se débarrasser du nom pour ne considérer que la chose dans sa nudité première.
Il n'y a pas d'éternité dans le regard de l'homme, et encore moins dans celui du poète qui regarde l'homme. Car l'artiste est celui qui inspire plutôt que celui qui est inspiré.
On pleure mais on finit par sourire ; et tout en souriant on pleure.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
La seule perception que j'ai de moi-même, c'est celle que j'ai à travers le regard de l'autre.
Les vagues sont peu de choses au regard de l'océan.
Les vraies beautés font du sport, maîtrisent la sagesse, sont empathiques, positives avec le sourire et bataillent pour des causalités importantes à l'humanité.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] â–º Lire la suite
On ne pleure jamais tant que dans l'âge des espérances ; mais quand on n'a plus d'espoir, on voit tout d'un oeil sec, et le calme naît de l'impuissance.