Ce n'est pas tout de vivre. Il faut survivre.
La vie à deux est une merveilleuse expérience chimique, à condition de suivre sérieusement les réactions afin de ne pas rater le résultat.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Pardonnez et oubliez, mais n'oubliez jamais de pardonner. Vous trouverez peut-être qu'un coeur plus heureux est la clé d'une vie plus heureuse.
Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
A une époque ou tout augmente, nous sommes heureux d' apprendre que les kilomètres, les mètres et les décimètres n' ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
La vie d'un ami, c'est la nôtre, comme la vraie vie de chacun est celle de tous.
Vieillir est encore le seul moyen qu'on ait trouvé de vivre longtemps.
La vie ne dure qu'un jour : le dernier.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
Je souhaite, ainsi que tout le monde, être parfaitement heureux ; mais, comme tout le monde, ce doit être à ma manière.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
L'homme le plus heureux est celui qui peut relier la fin de sa vie avec son commencement.
Mes fils sont des enfants d'été, heureux celui qui a des enfants de toutes saisons.
Ma vie de garçon a la vie dure - et c'est en vain que depuis quarante ans je l'enterre.
- Maître, les gens heureux me paraissent si dérisoires !- Enfant, ils sont peut-être moins dérisoires que tu ne l'imagines ; ils ne font peut-être que semblant d'être heureux.
Il n'est pas nécessaire de vivre mais il l'est de vivre heureux.
Vues d'une façon réaliste, l'éducation et la culture des filles sont plus nécessaires que celles des garçons, car ces filles deviendront des mères et marqueront de leur empreinte la vie de leurs enfants.
Pourquoi, dans une vie si courte, visons-nous audacieusement des buts si nombreux ?
Plus personne, ou presque, ne croit que changer la vie des autres est important pour soi.
Le propre de toute morale est de considérer la vie humaine comme une partie que l'on peut gagner ou perdre, et d'enseigner à l'homme le moyen de gagner.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
La vie est une mauvaise habitude dont on parvient mal de se défaire.
Avec la liberté, les livres, les fleurs et la lune, qui ne pourrait pas être heureux ?
On dispose de tout ce qu'il faut lorsque l'on organise sa vie autour de l'idée de ne rien posséder.
La vie est un bonheur fugace mais profond.
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Nous avons tous notre propre vie à poursuivre, notre propre genre de rêve à tisser, et nous avons tous le pouvoir de réaliser des souhaits, tant que nous continuons à y croire.
Il arrive un moment, dans la vie intérieure des familles, où les enfants deviennent, soit volontairement, soit involontairement, les juges de leurs parents.
La vie est lunatique et se plaît à mener les événements comme une fantaisie, sans rime ni raison.