la Tour Eiffel est très différente de la Statue de la Liberté, mais quelle importance ? A quoi bon avoir la statue mais pas la liberté ?
Le libéral est voisin de Dieu, voisin des hommes, voisin du paradis et éloigné du feu de l'enfer.
Il peut y avoir des milliers de principes du marxisme, mais en dernière analyse ils peuvent se résumer en une phrase : la rébellion est justifiée.
Aimer à lire, c'est faire un échange des heures d'ennui que l'on doit avoir en sa vie contre des heures délicieuses.
la possibilité de jeter le masque en toutes choses est l'un des rares avantages que je trouve à vieillir.
Je pense que chaque personne devrait avoir une certaine foi en lui, dans son coeur. Ce qui importe n'est pas une manifestation extérieure de cette foi, mais l'état intérieur de l'âme.
Il est faux de croire que l'échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d'un duel sérieux, d'un rat et pas d'un lion.
Es-tu un esclave ? Tu ne peux donc pas être un ami. Es-tu un tyran ? Tu ne peux donc pas avoir d'amis.
L'amour, c'est de jamais avoir à dire pardon.
Cette possibilité que la maternité ne soit pas un don inné, qu'elle se construise avec l'enfant dans le doute et la folie, dans le tâtonnement de la raison du plus aimant.
Je n'ai pas peur ! Je veux avoir peur ! Je veux avoir mal ! Je veux me souvenir ! Je n'ai pas peur !
J'appellerai libéral celui qui respecte la vie.
Echouer, c'est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente.
On se réfère au passé, en arguant que la liberté d'expression est un droit de longue date. Mais c'est une idée du passé qui est totalement reconstruite.
Il n'y a point d'assujettissement si parfait que celui qui garde l'apparence de la liberté ; on captive ainsi la volonté même.
Je suis motivé par la peur. Je déteste avoir peur de faire quelque chose.
A force de se fixer des objectifs, à force de croire que sa volonté est bonne ou mauvaise, on perd énormément d'énergie.
On a dit que la beauté est une promesse de bonheur. Inversement la possibilité du plaisir peut être un commencement de beauté.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a un excès de choses.
Il n'est pas tragique de ne pas atteindre son but, ce qui est tragique, c'est de ne pas avoir de but.
Etre une femme dispense au moins d'en avoir une.
On ne peut être et avoir été. Mais si ! On peut avoir été un imbécile et l'être toujours.
Mieux vaut avoir l'âme chevillée au corps qu'une prothèse qui coûte les yeux de la tête.
Il ne peut rien y avoir d'olympique en dehors du contact et de la collaboration des diverses branches de sport unies sur un pied de parfaite égalité pour le perfectionnement de l'humanité.
Un mode de vie minimal a toujours procuré une sentiment de libération, la possibilité de se trouver en contact avec l'essence de l'existence plutôt que distrait par l'insignifiant.
Quand je regarde l'Histoire, j'y vois des heures de liberté et des siècles de servitude.
Il faut avoir l'air d'être efficace en Amérique pour ne pas trop se distinguer.
J'aime avoir de belles choses mais je n'ai jamais accepté quelque chose que je n'ai pas gagné.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
Ne jamais regarder en arrière. Ne jamais avoir de regrets, juste des leçons apprises.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.