La rumeur publique est plus forte que toutes les puissances de ce monde.
- Le monde se divise en deux mon ami, ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupe... Oui seulement celui qu'a la corde cou c'est moi, moi je risque gros, c'est pourquoi la prochaine fois [...] ► Lire la suite
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
Il n'y a pas au monde de pire malheur que la servitude.
Rêve le genre de monde dans lequel tu veux vivre. Rêve à haute voix.
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] ► Lire la suite
Je pourrais me pencher, mais je ne romprai JAMAIS parce que c'est dans ma nature de femme forte.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Ne renonce jamais à aimer, malgré les épreuves et l'aridité du coeur. L'amour est la grande force qui soutient l'univers ; sans lui, le monde vivrait un hiver éternel.
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
Le guilledou est un oiseau. C'est un vulgaire petit moineau des champs qu'on trouve du côté de la Saintonge. Il faut dire qu'il est particulièrement malin et que peu d'oiseaux au monde lui en remontreraient en matière d'astuce et de roublardise.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Je ne dois pas mon succès aux subventions de l'Etat, mais à un public fidèle qui m'a soutenu.
Quel homme serait celui qui ne chercherait pas à rendre le monde meilleur ?
Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.
Le public croit ce que vous croyez. C'est une question de croire soi-même. Si je me crois, alors tu n'as pas le choix. Pas du tout.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Tout le monde a un prix, l'important est de savoir de quoi il s'agit.
N'ayez de l'attache pour le monde qu'à proportion du peu de durée de votre vie.
Tout le monde est opportuniste, mais chacun ne le sait être avec opportunité.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Pour manger. Pour survivre. Pour être libre. C'est ça l'argent ! Tout ce qui compte dans ce monde sans justice.
Il faut vacciner, vacciner, vacciner ! J'invite tout le monde à prendre rendez-vous, car même quand vous avez fait vos deux doses, après quelques mois, vous n'êtes pas assez protégés.
J'ai vécu des expériences incroyables au coeur de la nature qui m'ont donné une foi absolue en Dieu.
La chose la plus ennuyeuse au monde ? Silence.
Tout le monde voulait être James Dean ou Marlon Brando, mais moi, celui qui me plaisait le plus, c'était Belmondo.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gêné.
Le savoir humain sera rayé des archives du monde avant que nous ayons le dernier mot d'un moucheron.
Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l'ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n'est pas éclairée.
Je voudrais voir le monde dans un grain de sable, Et le paradis dans une fleur sauvage, Tenir l'infini dans la paume de ma main, Et voir l'éternitée durer une heure.