Je pense que le rap est une sous-culture d'analphabètes.
S'il est question d'une boisson insipide, comme, par exemple, un verre d'eau, on n'a ni goût ni arrière-goût ; on n'éprouve rien, on ne pense à rien ; on a bu et voilà tout.
La différence entre une bonne chanson et une trés bonne chanson est qu'une bonne chanson est celle que vous connaissez, que vous mettrez dans votre voiture ou danserez. Mais je pense qu'une trés bonne chanson, vous allez y pleurer, ou vous aurez des frissons.
On n'a pas le droit d'empêcher un homme d'être heureux sous prétexte qu'il est un mari.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
La société de masse ne veut pas la culture mais les loisirs.
Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence.
Méfiez-vous du luxe ! Méfie-vous d'en acquérir le goût et le besoin, sous prétexte de prévoir le lendemain.
Il y a moins de l'ignorance à la Science que de la fausse science à la vraie science.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.
Aujourd'hui encore l'Amérique se pense elle-même comme un lieu où les Européens peuvent se réfugier et trouver la liberté.
La culture russe est multiple et diversifiée. Donc, si vous voulez comprendre, ressentir la Russie, vous devez bien sûr lire des livres, Tolstoï, Tchekhov, Gogol et d'autres. Écouter de la musique. Tchaïkovski. Regardez notre ballet classique. Mais la chose la plus importante est que vous devez parler avec les gens.
J'ai nommé mes fils Brandon et Dylan après les personnages Beverly Hills 90210. Les deux sont nés dans ma salle de bain. J'ai eu Dylan dans mon bain, et il est sorti sous l'eau.
Dieu dort dans le minéral, rêve dans le végétal, s'éveille dans l'animal, pense et aime dans l'homme.
Un enfant normal, on le photographie sous toutes les coutures, dans toutes les postures, à toutes les occasions ; on le voit souffler sa première bougie, faire ses premiers pas, prendre son premier bain. On le regarde, attendri. On suit [...] ► Lire la suite
Je veux bien assumer une certaine culture du secret - c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Il y a des jours où ça me rend malade. [...] ► Lire la suite
Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l'homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d'après une nécessité intérieure.
Je ne sais pas s'il y a un problème avec les idées originales... Je pense qu'une industrie cinématographique saine devrait avoir une bonne réserve de bonnes écritures originales.
La femme parle à un homme, en regarde un autre, et pense à un troisième.
Sous le capitalisme, l'homme exploite l'homme. Sous le communisme, c'est tout le contraire.
Dès la fin du XIe siècle, la cuirasse est déjà devenue si complexe qu'elle vaut le prix d'une bonne exploitation agricole, et les perfectionnements de l'armement sont à la source du développement constant de la métallurgie du fer.
Tant que la science progressera, tant que les mathématiques continueront à découvrir des mondes incroyables où deux fois deux n'auraient jamais l'idée d 'égaler quatre, de nouvelles idées surgiront chez ceux qui laissent leur esprit vagabonder, passeport à la main, aux frontières du Possible.
On manque de sous pour la recherche contre le cancer. Heureusement qu'on en a pour les centrales nucléaires.
Je pense que cela dérange les gens de voir des gens qui sont heureux et qui réussissent. Alors ils essaient de trouver ce qui ne va pas avec eux.
Le poète pense en pièces détachées, idées séparées, images formées par contiguïté ; le prosateur s'exprime en développant une succession d'idées qui sont déjà en lui et qui restent logiquement liées.
Au lieu de discuter toute la journée avec mes compagnons de guerre de la possibilité de rentrer, je pense aux plus beaux jours de ma vie avec la femme qui, cette nuit, sept ans après, m'a une nouvelle fois rendu visite.
Ce qui est bien, c'est que, quand on cherche une fille très grande, on pense à moi.
Je pense qu'au fond je suis spirituelle, mais je ne pratique pas.
Je pense qu'un homme peut avoir deux, peut-être trois, affaires alors qu'il est marié. Mais trois est le maximum absolu. Ensuite, c'est trichez.
Le Québécois pense que la langue française est une langue du corps, une langue de la quotidienneté, et plus on la parle sous un mode naturel, plus on s'éloigne de l'hypocrisie de la grammaire, de l'hypocrisie de la singularité, de la phrase.
La science ne sert guère qu'à nous donner une idée de l'étendue de notre ignorance.