On ne choisit jamais un chat : c'est lui qui vous choisit.
Un homme peut, sans risque, se moquer d'une femme enceinte ; ça ne lui arrivera jamais.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] ► Lire la suite
La beauté n'a pas d'intelligence. Elle est aveugle, sotte, sotte...
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ? - Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d'homme qu'il n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre [...] ► Lire la suite
La littérature ne bégaie pas l'existence, elle l'invente, elle la provoque, elle la dépasse.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
La nature est étrange : elle peut aussi bien générer beauté que laideur.
Quel que soit l'être de chair et de sang qui vient à la vie, s'il a figure d'homme, il porte en lui le droit humain.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
Il n'est pas si facile qu'on pense de renoncer à la vertu ; elle tourmente longtemps ceux qui l'abandonnent.
Quand on traite de vaurien quelqu'un qui ne vaut pas grand-chose, on lui cause un préjudice commercial.
La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
L'instinct maternel est divinement animal. La mère n'est plus femme, elle est femelle.
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
Le chat est un domestique infidèle que l'on ne garde que par nécessité.
L'imagination dispose de tout ; elle fait la beauté, la justice, et le bonheur, qui est le tout du monde.
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
Demain, la révolution «se lèvera de nouveau, heurtant ses armes» et, à votre horreur, elle proclame avec des trompettes flamboyantes: j'étais, je suis, je serai!
Dans le monde des affaires, il est inutile d'avoir des idées originales à moins de pouvoir également vendre ce que vous créez. La direction est incapable de reconnaître une bonne idée sauf si elle lui est présentée par un bon vendeur.
Si la foi est un don de Dieu, elle s'adresse à la liberté et à la raison.
La grâce de la nouveauté est à l'amour ce que la fleur est sur les fruits : elle y donne un lustre qui s'efface aisément, et qui ne revient jamais.
Qu'elle est admirable la jeunesse de l'homme ! Elle est toute d'angoisse et de féeries, et il n'arrive jamais à la connaître sous son vrai jour, que lorsqu'elle l'a quitté pour toujours.
La simplicité décourage. Elle ne s'acquiert qu'à force de détachement.
L'homme est un animal rationnel qui perd patience lorsqu'on lui demande d'agir en accord avec les diktats de la raison.
La poésie n'a lieu que pour quelques-uns. Et pourtant, elle se manifeste partout.
J'aimerai bien qu'on me laisse conduire des fois. Maman elle avait peur mais bon... depuis son accident mortel ses conseils merci !
Quelque grande que soit l'amitié, ne lui fais jamais confidence de tes défauts ; cache-les même à toi-même, si cela se peut. Du moins, on pourra se servir de cette autre règle de vie, qui est de savoir oublier.
Moins une oeuvre est comprise, moins vite elle ouvre ses pétales et moins vite elle se fane.