Il se gonfle comme un rouge-gorge.
À chaque instant, quelque part dans le monde, un heureux événement naît. Comment le sait-on ? On le voit à travers le feu d'artifice.
Je ne veux pas devenir comme ces vieilles dames qui continuent à mettre du rouge et des talons aiguilles pour rester avec les jeunes
Il avait consacré toute sa vie à ce fantasme, avec une passion d'artiste, le peaufinant sans cesse, lui ajoutant pour l'embellir toutes les plumes colorées qui lui tombaient sous la main. Rien ne peut égaler la quantité de feu et [...] â–º Lire la suite
L'affection est un charbon qu'il faut refroidir ; sinon, souffert, il mettra le feu au coeur.
La philosophie ne laisse rien sur son passage. Elle est comme un feu brûlant qui dévore tout. Elle est un incendie de l'esprit et de l'âme, une conversion du regard, duquel on ne sort pas indemne.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Si la physique n'avait d'autres inventions que celles de la poudre et du feu grégeois, on ferait fort bien de la bannir comme la magie.
A un piment ajouter des ailes : une libellule rouge !
Les serments les plus forts se consument au feu de la passion comme une paille légère.
Il n'écoute pas, ne parle pasne participe pas aux événements politiques.Il ne sait pas que le coût de la viele prix des haricots et du poissonle prix de la farine, le loyer,le prix des souliers et des médicamentsdépendent des décisions politiques.L'analphabète politique est si bêtequ'il s'enorgueillit et gonfle la poitrinepour dire qu'il déteste la politique.
Un mec avec bébé est un mec foutu. Si encore on pouvait les élever débarrassés des mères, il y aurait, peut-être, une piste envisageable, pour rester viril en devenant père. On ferait grandir les petits dans une hutte, au fond [...] â–º Lire la suite
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
Vous êtes né artiste ou vous ne l'êtes pas. Et vous restez un artiste, même si votre voix est moins un feu d'artifice. L'artiste est toujours là.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
La beauté d'une femme, La gloire qu'on proclame Sont poudre d'un feu de printemps.
Poisson rouge : animal de compagnie qui, par rapport au chat, présente l'avantage de moins s'acharner sur les rideaux du salon.
A travers les ténèbres du passé futur, le magicien aspire à voir, on chante entre deux mondes, marche avec moi sur le feu !
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
L'absence est à l'amour, ce qu'est au feu le vent ; il éteint le petit, il allume le grand.
Ce soir-là, vous avez eu le bleu des policiers, le blanc des hôpitaux et le rouge des pompiers.
Et si demeureAutre chose qu'un vent, un récif, une mer,Je sais que tu seras, même de nuit,L'ancre jetée, les pas titubant sur le sable,Et le bois qu'on rassemble, et l'étincelleSous les branches mouillées, et, dans l'inquièteAttente de la flamme qui [...] â–º Lire la suite
Octobre est doux. - L'hiver pèlerin s'achemineAu ciel où la dernière hirondelle s'étonne.Rêvons... le feu s'allume et la bise chantonne.Rêvons... le feu s'endort sous sa cendre d'hermine.
Comment tuer la peur, me demandé-je ? Comment toucher au fantôme, comment le prendre à sa gorge de fantôme ? C'est une entreprise dans laquelle on se précipite en rêve et dont on se félicite d'être sorti comme un chien trempé, les membres frissonnants.
Qui a le cul pailleux a toujours peur que le feu n'y prenne.
À l'oeil cher et à la langue éloquente, à l'âme faite de feu et au caractère qui plie mais ne se brise pas... je suis toujours tendre et fidèle.
Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint.
Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
De toutes les classes d'hommes, la plus belliqueuse c'est certainement celle des journalistes. Ils ont le bonheur de ne laisser sur le champ de bataille ni leurs jambes, ni leurs bras ; c'est le paysan qui est la chair à [...] â–º Lire la suite