Ce n'est pas dans les étoiles de tenir notre destin mais en nous-mêmes.
La richesse d'un destin est toujours liée aux rencontres qui l'ont émaillé et sans lesquelles chacun de nous n'aurait aucune épaisseur.
Le plus grand mystère n'est pas que nous soyons jetés au hasard sur la terre. C'est que dans cette prison, nous tirions de nous-mêmes des images assez puissantes pour nier notre néant.
Une stratégie brillante est, certes, une question d'intelligence, mais l'intelligence sans audace ne suffit pas.
Celui qui en sait trop et qui ne sait pas tenir sa langue est comme un enfant armé d'un couteau.
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l'étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu'à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
Quand la tête se monte, l'imagination la mieux réglée devient folle comme un rêve !
Dans la quiétude de l'écume, où se reflète, Soit beauté, à nouveau, soit vérité, les mêmes Étoiles qui s'accroissent dans le sommeil.
Le hasard serait la forme de manifestation de la nécessité extérieure qui se fraie un chemin dans l'inconscient humain.
Si l'autorité n'a pas d'oreille pour écouter, elle n'a pas de tête pour gouverner.
Si vous êtes innocent de la tête que vous avez, vous êtes responsable de la gueule que vous faites.
Paris est une grosse tête par rapport à la France. La France devient hydrocéphale, et ce n'est pas dans les grosses têtes qu'il y a les gros cerveaux.
L'empire du virtuel paraît plus durable, puisqu'il a lié son destin à celui de l'homme.
Tenir une femme par sa parole, c'est tenir une anguille par la queue.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
La solitude est la voie par laquelle le destin s'efforce de ramener l'homme à lui-même.
Un lac réfléchit mieux les étoiles qu'une rivière.
Il faut savoir, coûte que coûte, Garder toute sa dignité Et, malgré ce qu'il nous en coûte, S'en aller sans se retourner Face au destin qui nous désarme.
Les nombres ont-ils un mode d'existence en dehors de la tête de celui qui les pense ?
La chose importante à garder en tête est qu'il ne faut jamais attendre une minute pour commencer à changer le monde.
Il y a une sagesse de tête et une sagesse de coeur.
J'ai une immense admiration pour Pierre Bergé. Un personnage d'une autre époque et d'une intelligence brillantissime.
Deux choses me paraissent stupides : les cieux étoilés infinis et le sens du bien et du mal chez l'homme.
Qui n'est jamais tombé n'a pas une juste idée de l'effort à faire pour se tenir debout.
Il est des maisons qui donnent des ordres. Elles sont plus impérieuses que le destin : au premier regard on est vaincu. On devra habiter là.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Le hasard est une loi qui voyage incognito.
Je pense que la Terre et tout ce qui l'entoure sont connectés - le ciel et les planètes et les étoiles et tout ce que nous voyons comme un mystère.
Je prends mon rôle de personnage public très au sérieux.
Un cheveu sur la tête c'est peu, dans la soupe c'est beaucoup.
Plus la nuit est sombre, plus les étoiles sont brillantes, Plus le chagrin est profond, plus Dieu est proche !