Pauvreté ne déshonore pas.
La pauvreté entraîne la peur et le stress et parfois la dépression. Sortir de la pauvreté par vos propres efforts est quelque chose sur lequel vous pouvez vous vanter mais la pauvreté elle-même est idéalisée par les imbéciles.
Une lutte pour tout est forcément une lutte contre tout et ne peut se terminer tôt ou tard que par un massacre général.
La situation de l'artiste est humble. Il est essentiellement un canal.
C'est le propre des imbéciles de se tirer d'une situation fâcheuse en tombant dans une catastrophique.
Je pense que le meilleur moyen de faire du bien aux pauvres n'est pas de leur rendre la pauvreté moins dure mais de les en sortir.
Le flux du discours est toujours en raison directe de la pauvreté de la pensée.
La pénicilline et la lutte contre l'alcoolisme sont bien plus efficaces que les changements de gouvernements.
On est responsable de l'époque où on vit, de la situation où on est. J'ai toujours cru qu'un intellectuel doit intervenir dans la société.
Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.
La pauvreté s'encombre rarement de principes et surtout de contingences.
L'exil avec la richesse, c'est une patrie. La pauvreté chez soi, c'est un exil.
La situation devient sérieuse lorsque l'entreprise n'est plus qu'une bulle d'air dans le tourbillon spéculatif.
La révolution réussie installe une oppression contraire avec le pouvoir nouveau, rétablissant par là une situation analogue.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Agir est difficile, mais savez-vous quoi? Endurer une mauvaise situation peut être son propre enfer.
La moquerie est souvent le résultat d'une pauvreté d'esprit.
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.
Chacun d'entre nous est acteur de la lutte contre le COVID-19. Si nous ne voulons pas de deuxième vague, ça dépend de nous : nous protéger, nous tester.
L'esprit de pauvreté ne consiste pas à paraître pauvre, il consiste à vivre pauvre, ce qui n'est pas la même chose.
La pauvreté exclut, et la richesse isole.
La lutte est sévère, entre les ténèbres et la lumière.
La peinture est comme l'homme, mortel mais vivant toujours en lutte avec la matière.
Le fait d'être à la fois arabe et chrétien est une situation fort spécifique, très minoritaire, et pas toujours facile à assumer.
Le paresseux sans ambition se refuse entièrement à la lutte et se décerne le nom de philosophe.
Ce qui est contraire est utile et c'est de ce qui est en lutte que naît la plus belle harmonie ; tout se fait par discorde.
Il n'est pas de manteau assez grand pour couvrir à la fois la pauvreté et l'ivrognerie.
J'ai eu le sentiment que les États-Unis devaient prendre la tête de la lutte anti-terroriste afin d'enrayer ce fléau et faire en sorte que les pays du monde libre se rallient à l'autorité américaine, comme un train que l'on attelle à une puissante locomotive.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.