Il est rare qu'une gerbe de blé soit sans ivraie.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.
L'ennui est la maladie de la vie. On se fait des barrières pour les sauter.
La recherche de sécurité en permanence correspond à un engourdissement psychique.
En amour comme en religion, le doute est une maladie de foi.
Tout écrivain est porté à cultiver ses nostalgies, la recherche du temps perdu étant son obsession, presque sa raison d'être.
Ne soyons pas égoïstes, l'individualisme est la maladie de l'époque.
La recherche de la vérité est la plus noble des occupations, et sa publication, un devoir.
Le temps est une denrée extrêmement rare à la télévision. Et si l'on emploie des minutes si précieuses pour dire des choses si futiles, c'est que ces choses si futiles sont en fait très importantes dans la mesure où elles cachent des choses précieuses.
Dommage qu'il ait fallu avoir recours à ce stratagème pour vous avoir ici ce soir. Quand mon père, l'autre jour, m'a suggéré de prendre des vacances jusqu'à la fin de l'année scolaire, je me suis assise face à mon fidèle [...] ► Lire la suite
L'apprentissage de la logique, de l'analyse, la pratique de la raison, la recherche de documents, l'expression sont-ils favorisés par les nouveaux médias ?
Art = une recherche folle de l'individualisme.
Un mot est un oiseau au milieu d'une page. C'est l'infini.
Grossesse : Quelle femme, si les femmes étaient " sensées ", accepteraient pour une minute d'épilepsie une maladie d'une année ?
L'égarement est un oiseau qui abandonne son nid pour chercher sa nourriture sans savoir comment revenir.
Chercher le bonheur dans son travail, c'est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l'or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l'ardeur de sa nature pour y parvenir.
Si point ne veux de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur.
Restons ce que nous avons toujours été : des gens libres. C'est devenu suffisamment rare pour qu'on s'accroche ne serait-ce qu'à l'idée.
L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
Quelque recherche qu'on ait faite, jamais un miracle ne s'est produit là où il pouvait être observé et constaté.
Chacun se dit ami : mais fou qui s'y repose ; Rien n'est plus commun que le nom, Rien n'est plus rare que la chose.
Les gouvernements sont l'inévitable maladie des êtres humains.
Le centre, variété molle de la droite.
La coutume des voyages de noces a ce grand avantage qu'à des jeunes gens qui souvent se connaissent peu, la variété du décor et les divers incidents de la route fournissent tout naturellement des sujets d'entretien.
Dans un monde où les croyances religieuses s'effritent, où les idéologies négligent la recherche de l'absolu, la psychanalyse remplace peut-être la quête du Graal.
Le doute est à la base même du savoir, puisqu'il est la condition essentielle de la recherche de la vérité. On ne court jamais après ce qu'on croit posséder avec certitude.
Il est rare qu'on dise à un journaliste : « N'écris rien là-dessus » ou : « Ne parle pas de ça. » Ils savent très bien ce qu'ils sont censés faire et ne pas faire sans qu'on ait besoin [...] ► Lire la suite