Divisez chaque difficulté en autant de parties que possible et nécessaire pour la résoudre.
Quelque libertin et quelque abandonné qu'il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
Il est plus difficile de libérer une nation de la servitude que d'asservir une nation libre.
Le sens de la vie : le but de tout est d'évoluer.
Rien n'est bon ou mauvais en soi, tout dépend de notre pensée.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
La solution recherchée, on la découvre souvent tout près de soi, alors pourquoi chercher l'incertain, l'impossible. Les abus conduisent-ils toujours à l'abîme ?
Pour survivre, il faut s'ingénier à chercher des fissures dans l'infortune, pour parvenir à s'évader quelque peu.
La politique est plus difficile que la physique.
Les gouvernements résistent tant que les sous-taxés peuvent se défendre tout seul contre les sur-taxés.
Les femmes et les journaux ont ceci de commun que chaque homme doit avoir un exemplaire personnel, ce qui ne l'empêche pas, parfois, de parcourir l'exemplaire du voisin.
Que l'Église ne soit pas notre institution mais l'irruption de quelque chose d'autre, cela a pour conséquence que nous ne pouvons jamais simplement la fabriquer nous-même.
La comédie est le résultat de ce qui se passe, pas de ce que font les gens. Parce que si les gens font de la comédie. C'est gênant. Les éléments individuels doivent être directs, sérieux, réalistes avec une base solide. Ce qui en fait une comédie, c'est une façon quelque peu décalée de l'assembler.
Il n'est que de vivre : on voit tout et le contraire de tout.
Dans les livres, il n'y a rien ou presque rien d'important : tout est dans la tête de la personne qui lit.
C'est un triste, étrange, mystérieux monde; plein de chagrin et de malheur. Et pourtant, quand vient le rire, tout semble se mettre à danser sur son rythme.
Qui cache ce qu'il fait, cela signifie qu'il fait quelque chose de mal.
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] â–º Lire la suite
Je ne veux vraiment pas de mes photos dans vos bureaux, car je ne suis ni un dieu, ni une icône, mais plutôt un serviteur de la Nation. Accrochez plutôt les photos de vos enfants et regardez-les à chaque fois que vous voulez prendre une décision.
Quelquefois l'échec est nécessaire à l'artiste. Cela lui rappelle que l'échec n'est pas un désastre définitif. Et cela le libère de la tapageuse contrainte du perfectionnisme.
Vous savez la différence entre une souris et un rat ? C'est très simple. Si le rongeur est chez vous, même s'il est énorme et vorace, c'est une souris. En revanche, s'il se trouve chez moi, il aura beau être minuscule et tout timide, ce sera un rat.
Les événements eux-mêmes sont demandés comme une nourriture. S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous sentons un certain vide. "Ils n'y a rien aujourd'hui dans les journaux", disent-ils.
J't'ai vu tout seul, connaître, le temps sa lenteur, je sais que tu sais la haine éclaire ta lanterne.
Quand vous pensez que tout est la faute de quelqu'un d'autre, vous allez beaucoup souffrir.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
Le martyre ne finit pas quelque chose, ce n'est qu'un début.
Prenez de chaque science ce qu'elle a de meilleur, comme les abeilles qui mangent de chaque fleur ce qu'elle a de plus beau, lequel engendre deux essences précieuses, l'une est porteuse de guérison pour les gens, l'autre fournit de la lumière.
Il peut y avoir des moments de doute mais l'ambition est quelque chose de sain et il faut apprendre à pousser son corps à l'excès.
La Suisse, c'est formidable, tout y est moins cher, même l'argent français !