L'avenir est incertain mais la fin est toujours proche.
Le passé m'intéresse, car il a été assourdi, aplati ou académiquement choisi pour que vous ne puissiez plus vous en passer, vous n'obtenez que des données.
Un art qui a de la vie ne reproduit pas le passé ; il le continue.
Un sourire peut faire naître une amitié. Un mot peut mettre fin à une chicane. Un regard peut faire naître l'amour. Une personne peut changer une vie.
Bien sûr, j'ai pensé parfois mettre fin à mes jours, mais je n'ai pas su par lequel commencer.
L'avenir est liquide Le passé est solide. Le chagrin est une carpe Le bonheur une anguille.
L'idée que les actions politiques de premier plan sont le facteur décisif en histoire est aussi vieille que l'historiographie elle-même, et c'est la raison principale qui fait que si peu de chose nous a été conservé de l'évolution des peuples [...] â–º Lire la suite
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] â–º Lire la suite
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assumer l'avenir de l'humanité.
Le passé ne sera jamais une espérance : on ne regarde pas devant soi dans un rétroviseur.
Je n'attendrai pas la fin de mon mandat pour dire que j'ai commis des erreurs au début. C'est trop tard. Je vais essayer d'adopter le bon comportement, si les Français me le permettent, dès le début.
L'homme n'est, en fin de compte, qu'un passage pour les liquides et les solides, un tuyau de chair.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
L'amour est comme une guerre ; facile à démarrer mais difficile à terminer et vous ne savez jamais où cela pourrait vous mener.
L'étroite voie de notre ciel propre passe toujours par la volupté de notre propre enfer.
C'est pas parce qu'on y voit double qu'à la fin on y voit mieux.
Je peux me souvenir d'il y a très longtemps... Bien avant ma naissance. J'attendais avec ceux qui n'étaient pas encore nés. Quand on est pas encore né on sait tout, tout ce qu'il va arriver. Quand c'est votre tour, les [...] â–º Lire la suite
S'il est incertain que la vérité que vous allez dire soit comprise, taisez-la.
La bière va bien avec l'idée de voyager. Dans tout pays il y avait toujours une bière à découvrir, la bière locale, c'est une constante universelle, pour l'intime satisfaction de la déguster en fin de journée, une fois le boulot terminé.
Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
Je suis pas un héros, je l'ai fait pour l'argent. Mais ça vaut pas le coup si après ça on ne peut plus se regarder dans la glace. La dignité est la valeur suprême. J'ai volé un homme qui a [...] â–º Lire la suite
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
On passe tant d'heures dans la vie à remettre à plus tard ce qui doit souffrir ; on ne perd jamais à surseoir.
Je passe ma vie à préparer une image déformée du cadavre que je serai, comme s'il n'allait pas se déformer suffisamment tout seul.
Vous en avez peut être fini avec le passé, mais le passé n'en a pas fini avec vous !
Le présent est indéfini, le futur n'a de réalité qu'en tant qu'espoir présent, le passé n'a de réalité qu'en tant que souvenir présent.
Un jour, peut-être au beau milieu de nos actions de bienfaisance, ou bien à la fin des temps géologiques, la dernière grue claironnera ses adieux et montera pour la dernière fois en spirale vers le ciel du grand marais.
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite
A travers les ténèbres du passé futur, le magicien aspire à voir, on chante entre deux mondes, marche avec moi sur le feu !