Je ne suis pas là pour donner des leçons, je suis là pour témoigner et alerter.
L'aigle ne perdit jamais plus de temps que lorsqu'il consentit à recevoir les leçons du corbeau.
J'ai une âme et je suis superbe.
En général, est par métier disposé à se sacrifier celui qui ne sait pas autrement donner un sens à sa vie.
L'important est d'affronter ses peurs. Je suis toujours à fond. Je ne renonce jamais. Je fonce.
Je suis juste une grande partisane du "vous devez vous aimer avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre", et je pense que pour moi, cela engendre les relations les plus inspirées.
Les artistes ne s'expriment plus car le prix à payer est très lourd.
Je suis une grande optimiste ringarde. J'essaie d'accentuer le positif plutôt que le négatif.
En groupe en ligue en processionEn bannière en slip en vestonIl est temps que je le confesseA pied à cheval et en voitureAvec des gros des petits des dursJe suis de ceux qui manifestent.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] â–º Lire la suite
Je suis prêt à rencontrer mon Créateur. Quant à savoir s'il est préparé à l'épreuve de me voir, c'est une autre histoire.
Je suis ce que je suis et je suis une pitoyable menteuse. Je ne peux pas le faire. Je suis très sincère.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
Je suis enquêteur par penchant. Je ressens une grande soif de connaissance.
Aujourd'hui, je suis regardé comme le président d'une belle France.
Vous êtes le professeur qui a réussi à m'inspirer, à me donner confiance en moi et en l'avenir mais aussi qui a réussi à me donner l'envie d'apprendre. Merci pour tout ce que vous avez fait !
- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu, mais je ne suis jamais surpris.
Quand j'étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant que je suis vieux, ce sont les jeunes que je plains.
J'entends Serge frapper les touches du piano comme un malade, en jouant un million de sonates, beaucoup trop fort, trop dramatique. Je ne veux pas m'excuser à nouveau, je l'ai si souvent fait. Il dit toujours que c'est ma faute, on se rabiboche, mais cest toujours moi qui suis désolée.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
L'important n'est pas d'aimer mais de donner quelque chose à aimer.
Je ne puis pourtant pas me donner à ceux qui ne savent pas me prendre.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Je suis un enfant, un adolescent à la Rousseau. Je crois à la bonté innée
Je comprends que le fait d'être optimiste à cette époque est un défi, mais je suis néanmoins optimiste.
Je ne suis jamais allé à des réunions de lycée. Mon truc est, loin des yeux, loin du coeur. C'est mon attitude envers la vie. Donc, je n'ai aucun romantisme sur aucune partie de mon passé.
Avoir les moyens, c'est pouvoir se payer ce qu'on est incapable de s'offrir.
La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...