Qui sait endurer connaît la tranquillité.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.
La sérénité est la cellulite de l'âme.
Le bonheur ne m'ennuie jamais.
La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
Seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Qui pense son bonheur le retrouve.
A l'égard de toutes les autres choses, il est possible de se procurer la sécurité ; mais, à cause de la mort, nous, les hommes, nous habitons tous une cité sans murailles.
C'est un tel bonheur quand de bonnes personnes se retrouvent.
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
La science de la vie est très optimiste. Chaque seconde, quatre personnes dans le monde meurent et six naissent. C'est optimiste.
C'est une infamie de naître pour mourir, on ne sait ni quand ni où !
Le génie de Cuvier a développé ces vues et en a tiré une science nouvelle, la paléontologie, qui reconstruit un animal entier d'après un fragment de son squelette.
Une femme inconstante est celle qui n'aime plus ; une légère, celle qui déjà en aime un autre ; une volage, celle qui ne sait si elle aime et ce qu'elle aime ; une indifférente, celle qui n'aime rien.
Les «coups de sang» de mis sociétaires ont fait l'admiration des plus éminents hématologues. Ils m'ont permis de découvrir que ce qui devait bien se lire ne pouvait être mal écrit.
La chose que tout le monde devrait comprendre, c'est que la clé du bonheur est d'être heureux pour soi-même.
Il n'est pire misère, parce qu'on veut faire le bonheur d'un peuple, que de croire en lui.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
À s'informer de tout, on ne sait jamais rien.
On est tellement pressés d'aller on ne sait où faire on ne sait quoi, chaque minute d'attente prend des allures d'éternité perdue.
Mais qu'est-ce que le bonheur ? Il faudrait d'abord le définir et une définition du bonheur est encore moins évidente qu'une définition du progrès.
Mon esprit, comme une poule angoissée, ne peut endurer les terribles tortures de son essence fragile.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
Celui qui ne sait pas manoeuvrer un bateau déteste les méandres du fleuve.
Les gens n'aiment pas plus à tenir leur bonheur des mains d'un autre que les anguilles à être écorchées vives !
Le bonheur n'est pas un idéal de raison, mais d'imagination.
Je n'étais ni belle ni moche. J'étais quelque part au milieu, à un endroit où l'on ne sait pas trop quoi se dire.
Le vrai malheur rend le vrai bonheur presque inimaginable.