N'écoute que toi-même.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
C'est déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient.
Se tenir au milieu de la route est très dangereux. vous pouvez être renverser par le trafic des deux côtés.
Je ne te ferai pas l'honneur de relever cette remarque qui dénote un ressentiment à mon encontre. Mais je me dois de fustiger ton pessimisme qui frôle le défaitisme.
Je sais que le monde attend de moi des superpuissances et ce sera une grande déception.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
Un jour l'amour a dit à l'amitié : Pourquoi existes-tu puisque je suis là ?L'amitié lui répond : Pour amener un sourire là ou tu as laissé des larmes.
Pour rapprocher du passé le « devenir », il faut dire que le passé a engendré le présent. Prophéties effroyables, vous êtes devenues « terrestres » et avez été sauvées par la poésie et par votre signification.
La générosité incite à la jalousie. Plus les cadeaux sont acceptés avec plaisir, plus on regrette de les avoir faits. Ils vous éclipsent.
Qu'importe d'où tu viens et qui tu es, tu peux réussir.
- Mais tu as là un superbe t-shirt, dis-moi ? - Merci, c'est mon père qui me l'a ramené de Waikiki. - Ah ? Et où en est-il le kiki ? En pleine explosion j'espère !
C'est une stase qui vous tue à la fin, pas l'ambition.
Ici, l'Amérique siffle en coeur Mes fabuleux cocktails cousue main. L'Amérique adore ces nectars divins ... Que distille mon Shakeur. Le Sexe est plaisant Mais le verre est pressant Le Schnaps aux 18 plantes Le Rhum frappé à la [...] â–º Lire la suite
On n'écoute pas d'autre prédication que le temps, qui vous inculque toutes les idées que les gens plus âgés que vous, avaient vainement essayé de vous mettre dans la tête.
Vous réfléchissez à ce que le monde vous rappelle.
Pour moi, avec l'âge, tout s'est amélioré. Vous avez beaucoup plus de contrôle; vous vous connaissez mieux.
La première c'est pour te faire la leçon p'tit con. La deuxième c'est pour le principe. La troisième c'est parce-que jamais deux sans trois !
Alors moi je ris doucement,Comme on rit aux enterrements,En me disant qu'au fond mourir,C'est ne plus s'arrêter de rire.
Connaître à demi est périlleux. Bois à en perdre le souffle ou ne t'abreuve pas à la source des Muses. Là des courants affleurant la surface intoxiquent le cerveau, mais si tu bois à satiété ta lucidité t'est rendue
Je dis aux jeunes : bougez vous le cul, bordel ! Dénoncez la mondialisation, le dérèglement climatique. L'écologie est mal barrée, et nous avec.
Ma famille peut être fière de moi et de mon métier.
Certaines personnes croiront n'importe quoi si vous le leur murmurez.
Si vous redemandez l'argent que vous avez prêté, vous trouverez souvent que d'un ami votre bonté vous a fait un ennemi.
La science n'a pas de dimension morale. C'est comme un couteau. Si vous le donnez à un chirurgien ou à un meurtrier, chacun en fera un usage différent.
Vous pouvez tout avoir. Vous ne pouvez juste pas tout avoir en même temps.
A l'expiration des mois sacrés, tuez les associateurs partout où vous les trouverez. Emparez-vous de leur personne, assiégez-les, dressez contre eux des embuscades.
Que chaque événement de votre vie vous apprenne quelque chose.
S'habiller est un mode de vie. Cela vous apporte de la joie. Il peut vous apporter liberté et libération, vous aider à vous retrouver et à vous déplacer sans retenue. L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
Vous êtes seulement aussi belle que vous êtes gentille et intelligente.
Jadis le moi se cachait dans le troupeau ; à présent, le troupeau se cache encore au fond du moi.