Un réactionnaire, c'est quelqu'un qui prend les lanternes pour des vessies.
Le soleil, avec toutes ces planètes qui gravitent sous sa gouverne, prend encore le temps de mûrir une grappe de raisin, comme s'il n'y avait rien de plus important.
Je prend mon travail très au sérieux. L'important, en revanche, est de ne pas se prendre au sérieux.
Quand on se sent mortel, l'essentiel prend le pas sur l'opinion.
Vivre, cela prend trop de temps aux gens.
Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.
La beauté naturelle prend au moins deux heures devant un miroir.
La pioche se prend par le manche.
McDonald's est une entreprise de personnes, et ce sourire sur le visage de cette vendeuse lorsqu'elle prend votre commande est un élément essentiel de notre image.
La musique prend la place des mots lorsque les gens ne savent pas quoi dire, et je pense que la musique peut être plus éloquente que les mots.
Le célibataire est celui qui prend le mariage très au sérieux.
Chacun prend son plaisir où il le trouve.
L'homme solitaire prend une fois pour toutes l'habitude de s'occuper de ses propres rêves.
L'informatique est géniale : les e-mails, même si vous n'y répondez pas, ça ne prend pas de place.
De New-York à TokyoTout est partout pareilOn prend le même métroVers les mêmes banlieuesTout le monde à la queue leu leuLes néons de la nuitRemplacent le soleilEt sur toutes les radiosOn danse le même discoLe jour est gris, la nuit est bleue.
Le destin prend parfois des formes curieuses et les histoires bifurquent quelquefois pour presque rien.
Quand on prend plaisir à entendre médire, on est du nombre des médisants.
On prend parfois comme une mauvaise habitude d'être malheureux.
Le premier de la classe ignore le plaisir que prend le cancre à regarder par la fenêtre.
Si on aime, on prend le paquet, sans juger !
Quand on prend la peine de découvrir les ficelles, on se sent moins marionnette...
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise. Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis tout [...] â–º Lire la suite
Je suis ce qu'on appelle en anglais un care taker [« celui qui prend soin », ndlr].
La marmotte est un petit animal qui, pendant tout l'hiver, prend sa température avec son nez.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Héritier : c'est un homme qui vous prend le pouls chaque fois qu'il vous serre la main.
Si l'on y prend garde, on peut parler de tous les livres sans les avoir lus.
Chaque personne qu'on s'autorise à aimer est quelqu'un qu'on prend le risque de perdre.
Est-il donc si utopiste ou réactionnaire de prôner l'attachement aux valeurs de la patrie ?
L'homme est un bonsaï qui se prend pour un arbre.