C'est celui dont tu as soigné l'impuissance qui te prend ta femme.
Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu'on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l'intérieur...
Le sexe entre un homme et une femme, ça peut être absolument merveilleux - à condition que l'homme et la femme te conviennent bien.
Derrière chaque grand homme, il y a une femme qui n'a rien à se mettre.
De nos jours, le plus grand problème du mariage est de subvenir, avec un seul salaire, aux besoins de sa femme et à ceux de l'Etat.
C'était une bête étrange. Mais les femmes, peut-être, aiment cela. Vu sous ce jour, il valait bien la peine qu'on l'apprivoisât, et je suppose que chaque femme au fond de son coeur se considère comme une dompteuse de bêtes étranges.
Comme la femme enceinte ne sait pas ce que son ventre prépare, nous ignorons quelles merveilles peuvent encore surgir du développement de la complexité cosmique.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] ► Lire la suite
La femme fatale. On ne sait pas d'emblée que le destin a franchi le seuil.
Tu ne comprends pas ? Peu importe à quel point je deviens riche, connue, ou talentueuse, quand ça en vient à toi je... je serai toujours cette fille avec des yeux ronds comme la lune qui te faisait peur à notre [...] ► Lire la suite
Devenir père, lorsqu'on a épousé une femme de qui a déjà des enfants, c'est de la communauté réduite aux acquêts.
C'est la bonne femme qui fait le bon mari.
On parle toujours de rencontrer la femme de sa vie. Mais le jour de son enterrement, en allant au cimetière, on peut parfaitement croiser la femme de sa mort.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
L'essence même du mariage tel qu'il est institué dans nos moeurs est d'unir une fille vierge à un homme déjà fait.
Si vous pénétrez dans la chambre d'une femme dont le mari est absent, elle vous traitera peut être de mufle, mais, si vous ne le faites pas, elle vous traitera d'imbécile.
Une belle voix est intelligente par elle-même, même si la femme est idiote ; c'est ce qu'il y a d'affreux dans la musique.
Avant de choisir le prénom d'un garçon pensez à la femme qui aura à le murmurer plus tard.
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
Le don qu'une femme fait de soi-même est aux yeux de celui qui l'aime quelque chose de grave, digne de respect. Quand c'est une autre personne qui en parle, cela paraît tout autre chose.
Il soigne son style mais il ne le guérit pas.
Une femme qui rit est une femme conquise.
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd'hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
J'ai toujours essayé d'être une femme qui protège les autres femmes. J'ai une soeur, j'ai des filles, j'ai des copines et j'ai été élevée par une mère féministe.
Qui aime la femme est cousin du soleil.
Ce génie particulier de la femme qui comprend l'homme mieux que l'homme ne se comprend.
La raison pour laquelle le mâle américain préfère une femme belle plutôt qu'intelligente, c'est parce qu'il voit mieux qu'il ne pense.
Pas d'homme sans femme, et pas de femme sans homme, et point d'union entre les deux sans la présence divine.
Le sommeil de ma femme était de beaucoup ce qu'elle avait de plus profond.
Quel que soit le sens de l'ordre dont une femme puisse être douée, c'est pour elle une erreur de constamment remettre son mari à sa place.