Celui qui ne peut pas décrire le problème ne trouvera jamais la solution.
Dans un poème ou une nouvelle, on peut décrire des objets parfaitement triviaux dans une langue on ne peut plus banale, mais d'une grande précision, et doter lesdits objets d'une force considérable, et même confondante.
Naviguer à vue, c'est retrouver le sel et le sens de la vie.
Le plus gros problème que nous avons en tant qu'activistes écologistes est de combattre le pouvoir de l'argent.
Le problème quand les choses tournent mal, c'est que les bons souvenirs s'aigrissent.
- Mais c'est quoi son problème ? - Il veut devenir président.
La religion est une fatigante solution de paresse.
Le problème de ne rien faire, c'est de ne pas savoir quand on a fini.
Le problème n'est pas de se tromper mais de persévérer dans l'erreur en la reconduisant, une fois qu'on a pu tirer les leçons de l'Histoire.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Le problème est que lorsque vous écrivez quelque chose en rétrospective, il faut beaucoup de courage pour ne pas changer, ou vous oubliez une certaine réalité, et vous ne ferez que prendre en compte votre point de vue aujourd'hui.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Le problème de notre époque est la bonne administration des richesses, de façon que les liens de la fraternité continuent à unir riches et pauvres en harmonieux rapports.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
Quand un gouvernement se trompe, il n'a qu'une solution : persévérer dans l'erreur.
Il n'y a rien de plus difficile que de faire ressentir la réalité dans sa banalité. Flaubert aimait à dire : "il faut peindre bien le médiocre". C'est le problème que rencontrent les sociologues : rendre extraordinaire l'ordinaire ; évoquer l'ordinaire de façon à ce que les gens voient à quel point il est extraordinaire.
C'est souvent la solution écartée d'office qui aurait été la bonne.
Le réel ne peut émerger, se décanter que si en même temps émerge, se décante l'irréel.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
L'homme est le seul animal pour qui l'existence soit un problème qu'il doit résoudre et auquel il ne peut échapper.
Les seuls problèmes que l'argent peut résoudre sont des problèmes d'argent.
Le sérieux n'est que la crasse accumulée dans les têtes vides.
Il n'y a rien de plus ridicule que le sérieux dans les niaiseries : l'amour de tous ces divertissements, c'est donc un reste d'enfance.
Les avocats de la défense utilisent le terme de « contraintes » pour décrire l'usage de la force, la coercition ou la pression psychologique exercé sur un client dans la perpétration d'un crime. Lorsque la contrainte est appliquée aux instables émotionnels, le résultat peut être aussi violent qu'imprévisible...
Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre.
Il n'y a, au fond, de réel que l'humanité.
Vous devez pouvoir vous moquer de vous. Ne prenez pas les choses trop au sérieux et lorsque les gens se moquent de vous, riez-en.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
Le fond du problème du terrorisme, c'est l'injustice, la pauvreté, l'exclusion. Il faut le traiter en supprimant ces causes.