Les incompréhensions mutuelles sont causes d'innombrables malheurs et tragédies.
Il me semble en effet qu'une des causes principales de l'erreur en sociologie réside dans un rapport incontrôlé à l'objet. Ou plus exactement dans l'ignorance de tout ce que la vision de l'objet doit au point de vue, c'est-à-dire à la position occupée dans l'espace social et dans le champ scientifique.
Presque tous les malheurs de la vie viennent des fausses idées que nous avons sur ce qui nous arrive.
Dès qu'on est un peu connu, les sollicitations affluent de toutes parts afin que l'on s'engage au service de causes multiples et variées.
Les causes justes les moins visibles ont besoin de lumière pour prospérer. Les artistes auxquels le public a fait le cadeau de la notoriété ont le pouvoir de déplacer le champs des caméras et d'attirer le faisceau des projecteurs...
Mais d'où tiens-tu que les malheurs prévus sont plus supportables que les autres ?
La sensibilité pour les malheurs qui ne sont pas personnels est d'une mince épaisseur !
Il est fondamental de chercher des causes ; il est devenu fréquent d'en inventer.
L'homme dissipe son angoisse en inventant ou en adaptant des malheurs imaginaires.
Les malheurs particuliers font le bien général ; de sorte que plus il y a de malheurs particuliers et plus tout est bien.
Les malheurs sont des fruits qui doivent tomber de l'arbre de la vie quand ils sont mûrs.
Les dégâts que j'ai causés dans cette délicate profession [ndlr, apprenti boulanger] éclipsent ceux provoqués par les inondations de 1910.
Chacun est maître de son destin, c'est à nous de créer les causes du bonheur. Il en va de notre responsabilité et de celle de personne d'autre.
Quand on dit que les mêmes causes produisent les mêmes effets, on ne dit rien. Car les mêmes choses ne se reproduisent jamais - et d'ailleurs on ne peut jamais connaître toutes les causes.
Il y a encore de nombreuses causes pour lesquelles il vaut la peine de se sacrifier, tant d'histoire reste à faire.
Mais une des innombrables particularités qui distinguent l'homme de la bestiole, c'est qu'il en veut plus. Et même quand il a la quantité suffisante, c'est la qualité qu'il réclame.
Les guerres civiles prennent leur esprit des causes qui les ont fait naître.
Les malentendus sont toujours causés par l'incapacité à apprécier le point de vue d'autrui.
Tous les malheurs des hommes viennent de leur haine d'être seuls.
Les hommes se trompent quand ils se croient libres ; cette opinion consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés.
Les dégâts que j'ai causés dans cette délicate profession éclipsent ceux provoqués par les inondations de 1910.
On voudrait de grandes causes pour ses moindres malchances afin de s'en consoler plus facilement.
Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas.
Les peuples innombrables et les plus puissantes armées ne sont que comme des fourmis qui se disputent les uns aux autres un brin d'herbe sur ce morceau de boue.
Les êtres sont ce qu'ils sont, ils vont là où les poussent des causes inconnues, venant de périodes infiniment lointaines. Ils se débattent, parfois, mais le courant puissant les entraîne quand même...
Le terrorisme, qui nous est présenté depuis plusieurs années comme la principale menace sur notre société, n'est en réalité qu'un phénomène mineur. Il mérite évidemment qu'on s'en inquiète, il convient de l'éradiquer sans états d'âme, mais ses conséquences réelles sur [...] ► Lire la suite
Le bonheur, c'est la somme de tous les malheurs qu'on n'a pas.
Avec deux malheurs on peut faire une grande catastrophe.
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] ► Lire la suite
La plupart des malheurs dépendent de nos antécédents.