Les paroles de l'homme sont comme la flèche qui va droit au but, celles de la femme ressemblent à l'éventail brisé.
Il n'y a pas de femme bête dans les jeux de l'amour.
Défier le but fixé n'est-ce pas la raison de vivre ?
Quand un homme parle à Dieu, on dit qu'il prie. Quand Dieu parle à un homme, on dit de ce dernier qu'il est schizophrène.
Chaque homme est l'artisan de sa propre fortune.
On ne doit pas croire toute chose d'un homme - parce qu'un homme peut dire toutes choses. On ne doit croire d'un homme que ce qui est humain.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
Le droit est un sabre tranchant.
La fonction de l'éducation est d'apprendre à penser intensément et à penser de manière critique. L'intelligence plus le caractère - c'est le but de la véritable éducation.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit de conditions sociales d'où l'esprit est exclu.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Il n'y a d'avantage à substituer une machine à un homme qu'autant que cet homme trouvera de l'ouvrage ailleurs.
C'était un homme sage celui qui inventa Dieu.
Celui qui marche droit trouve toujours la route assez large.
On reconnaît un oiseau en écoutant son chant, on reconnaît un homme en écoutant ce qu'il dit.
La foule est la bête élémentaire, dont l'instinct est partout, la pensée nulle part.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Aucun homme ne peut purifier un autre.
L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
La culture n'est pas un supplément d'âme que s'offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
J'ai personnellement toujours voté pour la peine de morte parce que je crois que les gens qui se préparent à prendre la vie des autres gens remettent en cause leur propre droit à la vie.
Chaque homme est responsable de sa religion.
Quand je suis venu dans cette ville, j'avais pour but de la détruire. Cette nuit, j'ai découvert en moi l'envie de la protéger. Comment ça a pu arriver ? Je ne suis pas un héros, Elena. Je ne fais pas le [...] â–º Lire la suite
Si un homme se barbouille une cible sur le torse, il doit s'attendre à ce que, tôt ou tard, quelqu'un y décoche une flèche.
Il y a mille pensées en un homme qu'il ne connaît pas jusqu'à ce qu'il prenne un stylo pour écrire.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Si un homme ne fait que ce qu'on exige de lui, il est un esclave. S'il en fait plus, il est un homme libre.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Une certaine sentimentalité peut, au même titre qu'un certain romantisme, être considérée comme un excellent matériau révolutionnaire.