L'art ne transforme pas. Il formule.
La Formule 1 était un sport très dangereux. C'est toujours dangereux. Mais le facteur de danger est aussi la partie excitante.
Qu'est-ce, en définitive, que la peinture dans sa définition la plus littérale ? L'imitation de la saillie sur une surface plane.
La bonne inspiration est le souffle de la vie qui ne se laisse rien dicter parce qu'elle ne lit pas et parce qu'elle précède tout texte. Souffle qui prendrait possession de soi en un lieu où la propriété ne serait [...] ► Lire la suite
Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois comme le montre l'histoire.
Un sillon linguistique trop fortement labouré se transforme vite en ornière grammaticale.
Un simple rayon de lumière d'une étoile lointaine arrivant aux yeux d'un tyran d'une époque révolue a peut-être changé le cours de sa vie, peut-être changé le destin des nations, ou peut avoir transformé la surface du globe. Si intriqués, si inconcevablement complexes sont les processus de la nature.
La peinture moderne est devenue une bourse des valeurs où l'on joue sur tous les tableaux.
Et même si tu peux t'envoler ailleurs En avion de fer et de sueur Il n'y a pas de machine Il n'y a pas de formule Au bonheur.
La peinture est bien plus qu'une thérapie pour moi, c'est un mode de vie.
Un programme c'est un sort que l'on jette à un ordinateur et qui se transforme en messages d'erreur.
La vie empêche la vie. La formule de Pasteur est belle dans sa nudité.
L'Europe devient tout autre chose que ce pour quoi elle a été conçue au départ, elle se transforme en laboratoire de la réalisation de l'utopie néolibérale dans son intégralité.
La peinture s'apprend dans les musées.
Tout un art complet, la musique, admirable en Italie et plus admirable encore en Allemagne, appartient au rêve.
Tout art s'apprend par art, la seule poésie est un pur don céleste.
La littérature est l'un des derniers lieux où l'on peut se permettre de n'être contemporain que de l'homme.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.
L'art pour l'art, c'est une formule qui n'a pas plus de sens que le gin pour le gin.
En formule 1, chance et malchance n'existent pas. Cette dernière n'est autre que la somme d'éléments ou de situations que nous n'avons pas su ou pu prévoir.
Vous savez pourquoi le NPA est fichu ? Parce qu'on ne transforme pas un groupuscule d'intellectuels juifs du Quartier Latin en parti de masse des banlieues musulmanes.
Désinvolture. Le grand art d'attirer les autres à soi et de feindre l'ignorance, d'adopter un genre désinvolte ou indifférent.
La peinture doit revenir à son but premier, l'examen de la vie intérieure des êtres humains.
Il faut qu'une image se transforme au contact d'autres images comme une couleur au contact d'autres couleurs. Un bleu n'est pas le même bleu à côté d'un vert, d'un jaune, d'un rouge. Pas d'art sans transformation.
Le progrès en art n'existe pas. Il y a de grands artistes dans tous les siècles, et dans tous les pays, il y a des développements de style, mais il n'y a pas de progrès.
Le progrès en art ne consiste pas à étendre ses limites, mais à les mieux connaître.
L'avantage du désordre c'est qu'il se transforme en ordre, tôt ou tard.
Le charme particulier de l'aquarelle, auprès de laquelle toute peinture à l'huile parait toujours rousse et pisseuse, tient à cette transparence continuelle du papier.
Ne jamais rien faire comme les autres en art ; en morale, faire comme tout le monde.
Réalisme. Art de dépeindre la nature telle qu'elle est vue par les crapauds. Charme qui ressort d'un paysage peint par une taupe, ou d'une histoire écrite par un asticot.
La peinture est l'évidence figée d'une performance.