En bas, le pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du pouvoir.
Tous les maîtres ont été trahis par leurs soi-disant disciples ; faute de pouvoir s'élever à la hauteur du maître, ils l'ont fait descendre à leur niveau.
L'éducation pour tous semble être le produit d'une forme de justice distributive qui n'est aucunement liée à l'individu.
L'intelligence est la faculté qui fait que l'on s'abstient.
Le pouvoir créateur de la nature est bien au-delà de l'instinct de destruction de l'homme.
- Qu'est-ce que c'est, ta folerie ? - Un Winter-Winter 53 ! - Tu crains pas d'viser un peu haut ? - Un Winter-Winter bourré à craquer ! Et des branques tellement confiants qu'y z'ont supprimé l'système d'alarme ! - Ho-ho, d'la provocation !... Mais achtung, môme !... Le Winter-Winter, c'est du spécial !... Molybdène et titane !... L'alliage infernal !... La diablerie !
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est.
Tout pouvoir sans contrôle rend fou.
La bénédiction n'est pas de pouvoir recevoir mais d'être en mesure de redonner aux autres.
Le pouvoir se perd vite : quand on en possède un, il faut en user le plus vite possible, faute de quoi, il s'envole.
J'aime bien les ennemis : on est sûr, avec eux, de ne pouvoir se brouiller.
Bien des coeurs se brisent sans pouvoir verser aucune larme.
La musique est une grande bénédiction. Il a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Cela rend les gens libres de rêver. Il peut nous unir pour chanter d'une seule voix. Telle est la valeur de la musique.
On juge mieux les hommes de bas en haut que de haut en bas.
Dieu nous a donné la faculté de nous souvenir afin que nous puissions avoir des roses en décembre.
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
Personne ne dit de soi, et surtout sans fondement qu'il est beau, qu'il est généreux, qu'il est sublime : on a mis ces qualités à un trop haut prix ; on se contente de le penser.
Quel mortel, quel être doué de la faculté de sentir, ne préfère pas au jour fatigant la douce lumière de la nuit avec ses couleurs, ses rayons, ses vagues flottantes qui se répandent partout.
La pitié n'est que justice amputée.
Ne pas pouvoir être imité : c'est le meilleur signalement négatif que je connaisse du bon écrivain.
Ma meilleure amie a perdue son mari récemment et... il avait... il avait servi dans la 50ème escadrille de la RAF. Son avion a été descendu une nuit lors d'un raid sur Essen. Il était grièvement blessé mais il a [...] ► Lire la suite
Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons.
Sénèque ferma le vaste cercle de sa connnaissance en apprenant qu'un ami au pouvoir était un ami de moins.
Il suffit d'ajouter "militaire" à un mot pour lui faire perdre sa signification. Ainsi la justice militaire n'est pas la justice, la musique militaire n'est pas la musique.
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
Car au-delà de la difficulté de se communiquer, il y a la suprême difficulté d'être soi.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
C'est l'art suprême de l'enseignant d'éveiller la joie dans l'expression créative et la connaissance.
C'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.