Un mot est un oiseau au milieu d'une page. C'est l'infini.
Une théorie fondée sur un nombre infini d'axiomes contient toujours sa propre contradiction.
Un oiseau dans la main vaut mieux que deux sur le buisson.
Pardonner, c'est déchirer la page sur laquelle on inscrivait avec malice ou rage le compte débiteur de son prochain.
Un oiseau qui peut gober est qualifié pour apprendre à chanter.
Mon nom est celui d'un oiseau migrateur. Un peu difficile à porter car le butor est très décrié.
Le perroquet mange le maïs, et c'est la perruche qui en est accusée.
Je ne suis pas une grande dame de la chanson, je ne suis pas une tulipe noire, je ne suis pas poète, je ne suis pas un oiseau de proie, je ne suis pas désespérée du matin au soir, je [...] â–º Lire la suite
Pauvre homme du Nord, enchanté un jour par cette beauté, je songe au page des chiens courant du seigneur de Laon. Sa vie, vous l'allez voir, c'est toute la nôtre, enfoncée dans la médiocrité des besognes et des contacts professionnels, illuminée par de courts éclairs.
Il ne faut jamais juger un oiseau par le bruit qu'il fait avant de se poser. Quelle que soit sa taille, l'aigle, lorsqu'il veut prendre sa proie, plane et cesse de battre de l'aile.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
C'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan.
Pie : Oiseau dont les dispositions pour le vol ont conduit certains à supposer qu'on pourrait lui apprendre à parler.
L'histoire de France est une page blanche en forme d'hexagone sur laquelle chacun de nous dessine les figures d'une fantasmagorie : la sienne.
Ce qui est infini cela seul est le bonheur. Il n'y a pas de bonheur dans le fini.
Chaque oiseau est connu par ses plumes.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
On n'enterre pas un oiseau dans le ciel.
Parfois on n'a pas envie de tourner la page mais carrément de changer de livre.
De simples petits actes qui sont toute une page de vie.
Je ne suis pas un oiseau et aucun filet ne me prend au piège. Je suis un être humain libre et ayant une volonté indépendante que j'exerce maintenant pour vous quitter.
Un bon oiseau se dresse de lui-même.
Tout ce qu'on peut exiger d'un écrivain, c'est-à-dire d'un homme, c'est que la fin de la page soit conséquente avec le commencement.
Il doit y avoir une façon spéciale de lire les maximes : une page par jour, peut-être.
Il n'y a pas d'amour heureux, chacun ou chacune porte en soi l'image brisée de cette impossibilité, comme une déchirure, le cri étouffé d'un oiseau blessé.
Il est deux femmes qu'il faut saluer avec un infini respect : la vierge volontaire et la mère de famille accomplie.
Tout oiseau aime à s'entendre chanter.
Qu'y a-t-il de plus beau qu'un oiseau libre qui vole vers le soleil ?
Il va falloir répondre. Il va falloir choisir. Il va falloir proposer. Ne plus se contenter d'attendre, cyniquement, que l'oiseau nous tombe tout rôti dans le bec. Parce qu'il n'y aura pas d'oiseau, sinon un oiseau de malheur.
Il suffit parfois de rayer deux ou trois mots sur une page pour que tout change.
S'il est un homme tourmenté par la maudite ambition de mettre tout un livre dans une page, toute une page dans une phrase, et tout une phrase dans un mot, c'est moi.