Les gens y gueulent après Hitler mais on l'a surtout connu pendant la guerre, c't'homme-là... Et pis De Gaulle lui doit tout !
Paul Gauguin a tout abandonné car il croyait en lui.
Il n'existe pas, on a pu en faire l'expérience, de sentier régulier pour sortir de l'amour, comme il y en a pour y entrer.
Partout où la vie nous mène, il y a toujours des moments d'émerveillement.
S'il y avait seulement des scies, il n'y aurait plus de poteaux.
Dans l'amour il y a 90% de curiosité contre seulement 10% de peur de mourir abandonné comme une vieille merde.
La moquerie est le langage du mépris, et l'une des manières dont il se fait le mieux entendre : elle attaque l'homme dans son dernier retranchement, qui est l'opinion qu'il a de lui-même.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
Je vise en ce moment la propriété capitaliste telle que nous l'avons toujours et constamment définie et pense que nous pourrions envisager dès à présent l'interdiction absolue de toute succession en ligne collatérale. Dans une succession, excepté la ligne descendante [...] â–º Lire la suite
Le théâtre est comme la messe ; pour en bien sentir les effets il faut y revenir souvent.
Le droit, le devoir d'un homme qui n'aime plus sa femme, c'est de courir en aimer une autre, immédiatement, afin que sur ce triste monde, il ne se perde pas une parcelle de joie.
Karl était extrêmement créatif et prolixe. Il n'a jamais voulu s'endormir sur ses lauriers. Il était devenu une encyclopédie de l'histoire de la mode et du costume.
Ne croyez-vous pas qu'à la guerre la plus grande franchise soit la plus grande habileté ?
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] â–º Lire la suite
Tel, en opprimant son prochain, espère l'excellence, et pour cela seul il souhaite que de sa grandeur il soit jeté bas.
La vie est une pierre fausse, son clinquant éblouit mais il n'y a qu'un ignorant qui la prenne pour un vrai diamant.
Un homme ne doit jamais être plus occupé que quand il n'a rien à faire.
Quand on est jeune, il faut travailler avec des vieux et quand on est vieux, il faut travailler avec des jeunes.
Les relations humaines sont bizarres. J'veux dire, on est avec quelqu'un pendant un certain temps, on mange, on dort, on vit avec cette personne, on l'aime, on lui parle, on sort avec elle, et soudain c'est fini.
Parfois il faut savoir être une salope pour que le travail soit fait.
La trahison ne réussit jamais, car, lorsqu'elle réussit, on lui donne un autre nom.
Pour transformer des idées vraiment intéressantes et des technologies naissantes en une entreprise qui peut continuer à innover pendant des années, il faut beaucoup de discipline.
Je ne souffre d'aucune barrière ou censure mentales. Il y a longtemps que cette glande a brûlé.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité; il ne diffèrent que selon la raison.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Dieu est subtil, mais il n'est pas malveillant.
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] â–º Lire la suite
J'ignore ce que sont les heures de félicité que l'amant goûte avec la bien-aimée avant le mariage ; mais les heures d'enivrement qu'elle connaît dans un magasin de couture lui passent sous le nez.
L'amour non partagé est le seul qui dure : il ne vous quitte jamais.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite