Tu peux courir à l'infini à la poursuite du bonheur, la terre est ronde autant l'attendre ici.
Celui pour qui le théâtre est la joie de la métamorphose mourra acteur, même dans la cellule d'un couvent.
(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
Que de gens se consolent du malheur des autres par la joie de l'avoir prédit.
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] ► Lire la suite
J'ai longtemps transformé le bonheur en enfer.
Quand vous avez vu une fois la lueur du bonheur sur le visage d'une personne aimée, vous savez qu'un homme ne peut avoir d'autre vocation que d'éveiller cette lumière sur les visages qui l'entourent. Au plus profond de l'hiver, j'ai enfin appris qu'il y avait en moi un été invincible.
Les moments les plus heureux que j'avais eus moi-même étaient ceux où ma vie m'importait moins que celle d'un autre. Ce qui arrivait parfois au début d'un amour et tout le temps avec son enfant.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] ► Lire la suite
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
La joie partagée grandit.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Les amis peuvent s'entraider. Un véritable ami est quelqu'un qui vous laisse une totale liberté d'être vous-même - et surtout de ressentir. Ou ne pas ressentir. Tout ce que vous ressentez en ce moment leur convient. C'est à cela que revient le véritable amour : laisser une personne être ce qu'elle est vraiment.
Huysmans tasse des idées dans un seul mot et commande à un infini de sensations de tenir dans la pelure étriquée d'une langue despotiquement pliée aux dernières exigences de la plus irréductible concision.
On dit que le premier amour est toujours le dernier il est clair qu'il ne serait pas devenu ce qu'il a été s'il ne l'avait pas croisée...
Chercher le bonheur dans son travail, c'est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l'or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l'ardeur de sa nature pour y parvenir.
Il est difficile de trouver le bonheur en soi-même, on fait peu d'estime de celui qui peut venir d'ailleurs.
La sexualité est une tendance purement égocentrique qui pousse l'homme à ne rechercher que son plaisir, même s'il doit le faire au détriment de son partenaire. Au contraire, l'amour pense tout d'abord au bonheur de l'autre, il est basé sur [...] ► Lire la suite
Aimer peut autant être la clef du bonheur que le plus mortel des poisons.
Le bonheur, souvent, se construit au détriment de quelqu'un, et ce n'est plus le bonheur. Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans le bonheur d'un autre.
On se contente d'une vie sans bonheur par ce qu'on a peur du changement.
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aurait pour priorités le bonheur de chacun et la progression de l'humanité.
Un amour affamé ne se nourrit point de sermons.
La recherche du bonheur est la recherche de nous-mêmes. Le bonheur est différent pour chacun de nous ; il est différent comme les vocations : identique et uniforme, il serait sa propre négation.
Je chante la joie d'errer et le plaisir d'en mourir.
Ainsi toujours la joie s'achève en tristesse.
Aimer, c'est aussi posséder, c'est aussi triompher de la joie de sentir un autre vibrer comme soi...
Sommes-nous pas un peu semblables aux moutons ?... Nous fuyons celui qui, simplement, nous dérange, Pour courir dans les bras de celui qui nous tond et qui nous mange.
Partir, c'est mourir un peu, mais mourir, c'est partir beaucoup.