Ici la vie c'est comme un cours d'anglais, y'a trop de faux amis.
La plupart des hommes ont un moment dans leur vie où ils peuvent faire de grandes choses, c'est celui où rien ne leur semble impossible.
Parfois ne plus voir la vie d'avant, c'est mieux.
Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
Il y a l'amertume du bonheur comme il y a l'ivresse de la souffrance.
L'homme porte le mystère de la vie qui porte le mystère du monde.
Lorsque l'enfant paraît, le bonheur disparaît. Les économies aussi.
Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
La vie est compliquée et les gens font des choses pour plusieurs raisons.
Etant l'impression passionnée de la vie, les arts ont pour fonction de nous mettre devant la vie dans un état passionné.
Il en est du bonheur comme des montres : les moins compliquées sont celles qui se dérangent le moins.
La question la plus persistante et urgente de la vie est : Que faites-vous pour les autres ?
Le bonheur n'existe pas. En conséquence, il ne nous reste qu'à essayer d'être heureux sans.
La vie n'est pas ce qu'on pense, mais ce qu'on dépense.
La vie dangereuse est là, au milieu des miracles.
La vie n'a de sens que dans la lutte. Le triomphe ou la défaite est entre les mains des Dieux. Alors célébrons la lutte !
Notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l'imaginaire et nos émotions.
La vie peut être une vraie garce surtout quand elle prend exemple sur Blair Waldorf.
La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui. Et l'amour physique en fait partie [...] â–º Lire la suite
La vie est plus un consentement qu'un choix. On choisit si peu. On dit oui ou non au possible qui nous est donné
Si nous connaissions bien le prix d'un véritable ami, nous passerions notre vie à le chercher.
Etre écrivain, c'est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l'étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.
J'ouvre ici une parenthèse, complètement inutile d'ailleurs, pour déclarer que le téléphone est une de mes haines. Je prétends qu'il est immoral de se parler de si loin, et que l'instrument susdit est une mécanique infernale.
Nous dormons notre vie d'un sommeil sans rêves.
Ennemi franc vaut mieux que faux amis.
Le bonheur de tes yeux coule en rayons d'amour.
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Le monde est éternel, la vie est bien courte !
L'amour, ce n'est pas difficile. Dans cette étreinte, dans cette lutte, cette course, cette marelle, dans cette éternité pour un instant figée, il n'est pas difficile d'être un - ou d'en avoir l'illusion. Le difficile, c'est d'être un en rangeant des disques.
Quoi ? T'as la vie devant toi, t'as 56 ans, t'es pas marrante mais t'es gentille, je te donne 400 francs par mois et tu pleurniches ? Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour !