L'indépendance, ce n'est pas une récompense, c'est une responsabilité.
On n'ose guère avouer que l'on voudrait les plaisirs du vice en récompense de la vertu.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et retenue. Elle peut se permettre d'aider les autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade et vantardise et témérité et d'autres signes d'insécurité.
Il n'y a pas de professions, de confréries, de peuples dans notre pays ; il n'y a qu'une nation : c'est la famille.
L'histoire n'a aucune trace d'une nation ayant adopté la résistance non violente.
La responsabilité ne peut pas être partagée.
Si une nation n'a pas de chefs, alors ce sont les poètes qui la guident.
Grandir n'apporte qu'une chose : l'indépendance. Et l'indépendance on en rêve. Parfois nous arrivons à l'acquérir en nous servant des autres et parfois c'est en étant avec l'être que nous la trouvons. Certaines personnes vont jusqu'à monnayer leur indépendance et le prix peut être très élevé.
La décision qu'on prend est de peu d'importance : l'important c'est de s'y tenir.
La responsabilité morale est la structure essentielle, première de la subjectivité.
On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
Le cocher contempla les pièces d'argent qui, paraissant toutes menues sur sa grosse paume crasseuse, symbolisaient les résultats insignifiants qui récompense le courage et les labeurs ambitieux d'une humanité dont les jours sont courts sur notre terre de malheur.
Je compterais plus sur le rôle d'un homme espérant une grande récompense que sur celui d'un homme l'ayant reçue.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
La nature semblait avoir moulé sa tête pour l'Empire ou pour le gibet, taillé ses bras pour étreindre une nation ou pour enlever une femme.
La flamme de la démocratie a été allumée dans cette nation il y a longtemps. Et nous savons que rien, pas même une pandémie ou un abus de pouvoir, ne peut l'éteindre.
Quand j'étais jeune, je demandais plus aux gens qu'ils ne pouvaient donner : une amitié éternelle, des sentiments sans fin. Maintenant, je sais qu'il faut leur demander moins qu'ils ne peuvent donner : une simple compagnie. Et leurs sentiments, leur [...] â–º Lire la suite
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
La conscience d'avoir bien agi est une récompense en soi.
On m'a hospitalisée au début parce que j'avais eu une vision de type religieux. On m'a tout de suite soumise à un traitement à base de Sérénase, en conséquence de quoi on m'a attachée et cataloguée comme folle.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Intuition. Force mystérieuse qui explique pourquoi des hommes sans pensées, sans culture et sans aucun bagage de connaissances que leur petite spécialité prennent spontanément la décision la meilleure.
Les morts sont toujours grands. Ce n'est pas sans conséquence : on pourrait en déduire que, pour être petit, il faut être vivant.
Le châtiment ne vient pas de Dieu, il vient du dedans, comme celui qui ferme ses volets et qui, du même coup, est privé de la lumière du soleil.
Non t'as pas le droit de prendre cette décision à ma place, si tu choisis de fuir c'est pour toi parce que moi je sais ce que je veux ! Stefan je t'aime !
Inspirons, s'il est possible, à la nation l'amour de l'architecture nationale. C'est là, l'auteur le déclare, un des buts principaux de ce livre ; c'est là un des buts principaux de sa vie.
Entre les astuces des femmes et l'avidité des hommes, à quoi bon chercher à discerner qui porte le plus de responsabilité ?
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
Toutes les personnes d'ascendance africaine, qu'ils vivent en Amérique du Nord ou du Sud, dans la Caraïbe et dans n'importe quelle autre partie du monde sont des Africains et appartiennent à la Nation africaine.
Ce qui est arrivé à Noël, c'est la naissance du fils de Dieu, quelque chose d'extraordinaire qui dépasse notre imagination et notre entendement, un événement pourtant qu'on a toujours attendu et qui était de fait nécessaire. Ce qui est arrivé, [...] â–º Lire la suite
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.