Je suis attaché à la langue française. Je défendrai l'usage omniprésent du français.
Noir que je suis et fier de l'être.
Si le diable pouvait, il dirait : Je suis celui qui ne suis pas.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
Les gens disent que je suis tellement pessimiste, mais je l'ai toujours été. Cela ne m'a jamais empêché de faire ce que j'avais à faire. Je dirais que je suis réaliste.
Quand je suis face au pire des choix, j'évite le choix du pire.
Les gens qui savent le grec sont cinq ou six en Europe ; ceux qui savent le français sont en bien plus petit nombre.
Des gens comme Air, Sébastien Tellier, Rone, Gesaffelstein pour la scène française sont aussi des gens avec qui j'ai des affinités.
Le médecin à qui vous tirez la langue vous le fera payer cher.
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
Depuis que je suis marié, je n'ai jamais mis les pieds dans une autre femme.
Je me suis lancée dans l'humanitaire il y a longtemps parce que j'espérais aider le monde de manière significative.
Je suis fier de tous les produits de la famille Ed Hardy.
Je suis dans la fleur d'un âge qui commence à sentir le chrysanthème.
Je suis condamné à une éternité de travail compulsif. Aucun objectif défini n'a été atteint. Le succès ne fait qu'engendrer un nouvel objectif. La pomme d'or dévorée a des graines. C'est sans fin.
Je n'ai plus peur du noir, je suis rassuré par le violet.
Je suis habitué aux mots depuis très longtemps. Je sais que même le mot "amour" est comme tous les autres : juste une forme pour combler un vide.
Si on veut savoir ce que je fais, on me rencontre, je suis là
Si je suis trop vieille pour ça, alors je n'ai rien d'autre. Ça vous suffit comme vérité ?
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
Je ne suis intimidée par personne. Tout le monde est fait avec deux bras, deux jambes, un ventre et une tête. Pensez juste à ça.
Je suis d´un autre pays que le vôtre, d'un autre quartier, d´une autre solitude.
-M- me permet de révéler ce que je suis plus intérieurement, me permet de me désinhiber et de dire des choses que je ne dirais pas dans la vie.
Moins les gens me comprennent, plus je suis heureux.
Je suis comme un chien enragé qui court après une voiture, mais si j'en attrape une je ne sais pas à quoi elle me serait utile.
Je suis trop occupé à chercher le prochain rôle à faire. Je pense à la façon de continuer, de survivre dans la même veine. J'aime ma carrière et ma vie telle qu'elle est.
J'ai fait un bon boulot avec moi-même, tout seul. Je me suis construit par rapport à mes rêves et je ne m'en suis pas trop mal sorti.
Je suis vegan depuis environ 10 ans et demi. Tout va bien. Je suis évidemment en meilleure santé.
Je suis maladivement timide. Quand je suis confrontée à l'inconnu, je redeviens l'enfant que j'étais.
Mais je suis un homme superstitieux, et si un malheureux accident devait lui arriver, s'il devait être descendu un jour par un flic, si on racontait qu'on l'a retrouvé pendu dans sa cellule, ou brusquement frappé par la foudre... Alors [...] ► Lire la suite