L'esprit intuitif est un cadeau sacré.
Soyez humble, soyez reconnaissant, donnez en retour, partagez, poursuivez vos rêves, allez-y et prenez un moment pour vous souvenir d'où tout cela vient.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille.
La conscience est la dernière et la plus tardive évolution de la vie organique, et par conséquent ce qu'il y a de moins accompli et de plus fragile en elle.
Pourquoi attendre que l'instant soit souvenir pour l'apprécier ?
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Car la photographie c'est l'avènement de moi-même comme autre : une dissociation retorse de la conscience d'identité.
La nature s'imite. Une graine jetée en bonne terre produit. Un principe jeté dans un bon esprit produit.
Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
Il y a aussi ceux qui disent : L'enfant handicapé est un cadeau du ciel. Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel : Oh ! fallait pas...
Le bonheur ne consiste ni dans la gloire ni dans la puissance, ni dans la richesse, mais seulement dans la paix de la conscience et la soumission à Dieu.
Il ne faut pas craindre de laisser notre esprit paître un peu, chaque jour, des herbes narcotiques dans les champs illimités du rêve.
L'homme est entraîné par son esprit à des souffrances qui sont bien au-dessus de sa condition.
Ces robes folles sont l'emblème De ton esprit bariolé; Folle dont je suis affolé, Je te hais autant que je t'aime !
Nous ne faisons plus facilement cadeau de notre coeur que de notre bourse.
Le souvenir de la honte passée préserve l'honneur de l'avenir.
Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne.
Si vous appréciez et aimez profondément ce que font les créatifs et comment ils pensent, ce qui est généralement imprévisible et irrationnel, alors vous pouvez commencer à les comprendre. Et enfin, vous pouvez voir à l'intérieur de leur esprit et de leur ADN.
Un esprit fier ne peut souffrir d'être moqué.
Les gens sans esprit ressemblent aux mauvaises herbes, qui se plaisent dans les bons terrains, et ils aiment d'autant plus être amusés qu'ils s'ennuient eux-mêmes.
Depuis près d'un demi-siècle, il se servait de son esprit comme d'un coin pour élargir de son mieux les interstices du mur qui de toute part nous confine.
L'amour sans respect n'est pas l'amour. En prendre conscience et le fuir ne constitue ni un échec, ni même une défaite, mais une grande très grande victoire.
La liberté est à la fois le plus grand cadeau que vous recevez du succès et le plus grand tribut que vous devez lui payer en retour.
Mon esprit dépérit quand je suis oisif. J'ai des problèmes du travail.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Les citations sont les pilotis de l'écrivain fantôme : sans elles, il s'enfoncerait doucement dans le néant.
Le bonheur, fruit de la conscience épanouie.
Comme les grandes oeuvres, les sentiments profonds signifient toujours plus qu'ils n'ont conscience de le dire.
Entre mari et femme, moins un cadeau est utile, plus il est agréable.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.