Della Valle m'a appris le pouvoir de refuser si quelque chose ne va pas. Cela primait même sur les ventes.
Il en va de l'érotisme comme de la danse : l'un des partenaires se charge toujours de conduire l'autre.
Un corps ménagé ne va que vingt-quatre heures plus loin qu'un autre.
Les artistes sont hautement anormaux, parce qu'ils supportent une plus forte quantité de liberté que les autres.
Moins de haine, moins de guerre, Moins de larmes et moins de sang, Moins d'espoir d'être puissant, Moins de pouvoir et moins d'argent, Et plus de sentiments.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
La justice est l'amour guidé par la lumière.
Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain.
On demandait à M. de Fontenelle mourant : "Comment cela va-t-il ? Cela ne va pas, dit-il ; cela s'en va."
Tout pouvoir vient d'une discipline et se corrompt dès qu'on en néglige les contraintes.
Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s'autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions.
La liberté d'écrire et de parler impunément marque ou l'extrême bonté du prince ou l'esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
Ça va chier dans le ventilo.
Le véritable amour consiste à pouvoir accepter les émotions brutes, peu importe la difficulté.
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
L'État n'est pas un organisme capable d'apporter des améliorations morales ou matérielles à la population... mais simplement un véhicule de pouvoir pour les hommes et le parti au pouvoir.
Dieu est l'astre qui fuit et qu'il faut suivre sans jamais pouvoir s'arrêter.
- Vous êtes un homme bien ? - Oui, je le crois... - Mais vous avez déjà tué. - Oui... - Alors dites moi, comment un homme bien, décide quand il va tuer...
En tant que garçon, je croyais que la liberté pour l'Amérique signifiait la liberté pour moi. Il fut un temps où je croyais chaque mot prononcé.
La justice n'est jamais si mal servie que lorsqu'elle est déposée entre les mains de qui n'a rien d'autre pour lui que le droit.
Ceux qui professent vouloir la liberté et déplorent l'agitation sont comme le paysan qui voudrait récolter sans avoir labouré.
Tant va la bûche au feu qu'à la fin elle s'enflamme.
La réalité, c'est que le montant des impôts par rapport à ce que l'on produit commence à baisser et va continuer à baisser.
La Vertu ne va jamais seule ; elle attire toujours des imitateurs.
On ne peut pas se permettre de penser qu'on va gagner, sinon il n'y a plus aucune raison de mettre sa vie en jeu dans une voiture de course.
Celui qui dit qu'il a faim et ne mange pas quand on lui donne à manger a déjà mangé ou va manger après.
Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.
Le pouvoir de la musique en espagnol est si fort que je ne pourrais plus m'en empêcher.
Minez l'idée de l'état, mettez à sa place l'action spontanée et l'idée que la parenté spirituelle est la seule condition de l'unité et vous lancerez les éléments d'une liberté qui mérite d'être possédée.
Celui qui chante va de la joie à la mélodie, celui qui entend, de la mélodie à la joie.