L'humanité tirera plus de bien que de mal des découvertes nouvelles.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Si vous êtes un homme et qu'une femme vous demande de quoi elle a l'air, vous êtes mal parti.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Qui de lui écoute entend plus de mal que de bien.
La vie consiste à créer de nouvelles opportunités, pas attendre qu'elles viennent à vous.
L'éducation est un progrès social... L'éducation est non pas une préparation à la vie, l'éducation est la vie même.
On peut juger de la grandeur d'une nation et ses progrès moraux par la façon dont elle traite les animaux.
Deux choses me paraissent stupides : les cieux étoilés infinis et le sens du bien et du mal chez l'homme.
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
L'amour seul donne la liberté, car il nous libère du mal et du désespoir. L'amour, c'est la vie.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
Nous n'avons ni la force ni les occasions d'exécuter tout le bien et tout le mal que nous projetons.
Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux.
Sincèrement, j'aurais peut-être pu devenir ingénieur ou informaticien! Mais le système scolaire est très mal fait. On devrait passer par une formation plus appliquée, plus concrète.
L'homme qui est fier de sa vertu devient souvent un fléau pour ses voisins.
La lettre qu'on ne reçoit pas fait tellement plus mal que celle que l'on reçoit... quel qu'en soit le message.
Ce que nous avons tous en commun est une appréciation de la gentillesse et de la compassion ; toutes les religions ont cela. Nous penchons tous vers l'amour.
T'es mal placé dans la chaîne alimentaire pour faire ta grande gueule !
Ca ne fait jamais de mal de dire du bien. Mais ça fait parfois tant de bien de dire du mal !
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] â–º Lire la suite
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] â–º Lire la suite
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Si vous ne lisez pas le journal, vous êtes mal informé. Si vous lisez le journal, vous êtes mal informé.
Ils diront sans pudeur du mal d'un chef-d'oeuvre parce qu'ils croient qu'on a l'air de s'y connaître quand on dit du mal d'un ouvrage - mais dire du bien, s'enthousiasmer, attention ! Ils ne veulent pas être ridicules.
Alors moi, plus ça va, plus j'ai du mal à me lever... C'est vrai on se demande à quoi ca sert tous ces efforts que l'on fait pour mener une vie saine : la Thalasso, la Phyto, la Macro, l'Aromato, c'est simple on mangerait n'importe quoi... Et on serait alcoolique ça n'serait pas pire.
Le bien perd. Le bien perd toujours car le bien doit jouer franc jeu. Le mal ne le fait pas.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
Les gens déjà chargés de leur propre misère sont ceux qui entrent davantage par la compassion dans celle d'autrui.
Lorsqu'on crie : "Vive le progrès !", demande toujours : "Le progrès de quoi ?"