Dans la tristesse, on se met à poil.
Les plus grandes opportunités dans la vie viennent avec la peur et le risque.
"J'ai peur de la peur." C'est elle qui pousse les peuples à la révolution, au fanatisme, au terrorisme, et les dirigeants au totalitarisme et à la guerre.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
Les semences de bien que la nature met en nous sont si frêles et si minces, qu'elles ne peuvent résister au moindre choc des passions ni à l'influence d'une éducation qui les contrarie.
Quand quelque chose doit être fait, faites-le ! En France on regorge de bonnes idées, mais on les met rarement en pratique.
Je voudrais tant revenir de là en homme d'un vrai talent ! Et j'ai tellement peur de la médiocrité...
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] ► Lire la suite
Celui qui a peur du pubis caresse le nombril.
La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
Comme la teigne au vêtement et le ver au bois, ainsi nuit la tristesse au coeur de l'homme.
Lorsque je porte le maillot de l'équipe nationale, son seul contact avec ma peau le met en place.
Gauche ou droite, le monopole du coeur n'aura jamais été d'un côté ou de l'autre, et l'immigration semble être très tôt devenue un argument politique pour s'attirer les voix des électeurs en jouant sur la peur de l'étranger. N'en blâmer que le Front national serait une grande erreur.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
Le plaisir récompense la possession d'un objet, la douleur précède l'expulsion d'un obstacle.
Les gens ont toujours peur de la nouveauté. Pour faire du neuf, il faut se donner le droit à l'erreur.
Toute douleur qui ne détache pas est de la douleur perdue.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Mon métier me met sans cesse en contact avec la réalité.
Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes des petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère...
Je connais un critique qui est en même temps auteur... ce qui le met en tant qu'auteur dans une situation critique !
Rien ne ressemble plus à la mort que la peur qu'on en a.
Aujourd'hui, c'est du napalm que l'adulte met dans la tête des enfants et il est étonnant qu'il s'étonne quand l'enfant fabrique des cocktails molotov même avant d'être adolescent.
Un écrivain allemand a prouvé que la pitié que nous feignons d'avoir pour le peuple n'est que la peur que nous avons de lui.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
La source de la peur est dans l'avenir, et qui est libéré de l'avenir n'a rien à craindre.
Il arrive souvent qu'une douleur soit si intolérable qu'elle ne veut pas guérir, alors une consolation, même venue de notre for intérieur, ne fait que la rendre plus brûlante encore.
Celui qui n'a pas peur, qui n'a peur de rien est un imbécile. Ou un désespéré.