Le public est toujours très sympa avec moi
- Papa, emmène-moi au zoo. - Ecoute, si le zoo veut de toi, il viendra te chercher.
Tu comptes les chances qu'il te reste, Un peu de son parfum sur ta veste, Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère. Mais ça continue encore et encore.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
En ville, tu fais la loi. Ici, c'est moi. Alors fais pas chier. Fais pas chier ou je te ferai une guerre comme t'en as jamais vue.
L'écriture est suspension pour moi de toutes les sensations autres que celles qu'elle fait naître, qu'elle travaille.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Tu peux te faire pendre aussi bien pour un mouton que pour un agneau.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
Apprends à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu ne les aimeras plus.
Le statut de l'amour reflète inévitablement cette grégarité de l'homme moderne. Des automates sont incapables d'aimer ; ils ne savent qu'échanger leur paquet de personnalité en espérant conclure un marché équitable.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
Te faire épouser une cousine ou te faire épouser un cousin, c'est une violence familiale et un crime à vie dans ta vie.
Domine tes passions pour qu'elles ne te dominent pas.
Les gens ne te disent pas qui tu es, c'est toi qui leur dit...
Dieu t'a donné un corps pour t'en réjouir jusqu'aux extrêmes limites de l'âge : c'est aller contre la nature que de te priver de moi, et de me priver de toi.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
- Euh, tu veux sortir avec moi ? Enfin, euh, je t'aime. - Hein ? Quoi, répètes ? - J'suis amoureuse de toi ! - Han han han, mais t'es ouf, t'as vu ta gueule ? T'es un boudin ! Oh la pov' meuf !
Mademoiselle ! Je t'aime encoreJ'aime la passion au fond de nousTu es l'astre qui luit dans mon corpsQuand je pense à toi, je te dis Vous.
Je ne me permets pas de douter de moi même un instant.
Les chemins tortueux ont au moins l'avantage de te garder éveillé.
L'héritage de mes parents en moi est comme une gigantesque tumeur cancéreuse : tout ce qui est en moi souffre, ma misère, mon tourment, mon désespoir, c'est moi.
Si tu as peur du scandale, tu te mets à parler comme les politiciens. Et là, tu ne dis plus rien.
Et où que j'aille, dans l'univers entier, Je rencontre toujours, Hors de moi comme en moi, L'irremplissable Vide, L'inconquérable Rien.
- Tu sais pas à qui t'as à faire, moi j'ai bouffé des méduses... - ... C'est pour ça que t'es transparent alors !
Tout ce que je fais pour moi est contre moi, c'est assez épouvantable
Je ne suis chez moi que partout ; et toujours le désir m'en chasse.
Ne te montre pas soupçonneux envers tout le monde, mais prudent et ferme.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.