C'est l'observation de la différence des sexes qui est au fondement de toute pensée, aussi bien traditionnelle que scientifique.
La vie est le matériau brut. Nous sommes les artisans. Nous pouvons faire de notre existence quelque chose de magnifique ou d'affreux. Notre destin est entre nos mains.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
La petite chose niaise qu'est le symbole, qu'on nous cache avec tant de soin !
- L'humanité, dit Wylie, est un puits à deux seaux. Pendant que l'un descend pour être rempli, l'autre monte pour être vidé.- Ce que Mademoiselle Counihan me fera gagner, dit Neary, si je t'ai bien compris, le non-Mademoiselle Counihan me le fera perdre.
Il y a bien des chemins sans voyageur. Il y a encore plus de voyageurs qui n'ont pas leur sentier.
Qui vient de loin des yeux rira bien près du coeur.
Une chose dont vous vous souviendrez toujours, c'est la fois où vous avez pardonné et oublié.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Je ne comprends pas qu'il puisse exister quelque chose de plus merveilleux que moi-même.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Le succès consiste à avoir la confiance nécessaire pour viser quelque chose même si cela semble impossible.
Plus très loin du sommet, j'veux garder les pieds sur terre, je garde une photo d'en bas.
A quoi reconnaîtriez-vous le mal qui est au monde sinon au bien qui est en vous ?
Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissésJe me reconnais même plus sur vos journauxComment s'appelle cet endroitJe me suis perdu, je reconnais pasJ'ai pas bien lu le scénario.
L'acte ne réussit jamais si bien qu'à rater.
1er janvier. Sur le calendrier, on lit circoncision. Ça commence bien ! Qu'est-ce qui va nous rester à la fin de l'année ?
Il y a de ces moments qui ont un impact tel qu'ils ont sur notre vie des répercussions bien plus puissantes que ce qu'on aurait pu imaginer, qui éjectent des particules qui entrent en collision avec d'autres et qui les [...] â–º Lire la suite
S'il y a quelque chose de plus méprisable que l'homme, et de plus abject, c'est beaucoup d'hommes.
Les gens essaient de faire toutes sortes de choses intelligentes et difficiles pour améliorer la vie au lieu de faire la chose la plus simple et la plus facile - refuser de participer à des activités qui rendent la vie mauvaise.
Après les femmes, les fleurs sont la plus belle chose que Dieu a donné au monde.
Par leurs chants et leurs cris. Ils font bien plus de bruit Que les autos, Les oiseaux.
Beaucoup d'éléments de mes films viennent de mon expérience personnelle, transcrite sous la forme du cinéma et de la religion.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Henri IV. Seul roi de qui le pauvre ait gardé la mémoire.
Je suis comme un caméléon, influencé par tout ce qui se passe. Si Elvis peut le faire, je peux le faire. Si les Everly Brothers peuvent le faire, Paul et moi le pouvons. Même chose avec Dylan.
Le changement on aime pas ça, ça nous fait peur. Mais on ne peut pas empêcher les chose de changer. Soit on s'adapte, soit on reste en arrière. Ça fait mal de grandir et de changer. Si on vous dis [...] â–º Lire la suite
Ici, tout est joué d'avanceEt l'on n'y peut rien changerTout dépend de ta naissanceEt moi je ne suis pas bien né
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
Ce que je regarde chez les femmes, c'est ce qu'il y a à l'intérieur. A l'intérieur des habits, bien sûr !