Mon orgueil pervertit tout.
Maverick, bête de sexe, fais-moi l'amour ou je ne réponds plus de mon corps.
Je souhaite qu'on se souvienne que j'ai été le dernier homme de ma tribu à rendre mon fusil.
Je suis un hypocondriaque complet. Si mon coeur commence à battre un peu plus vite que d'habitude, je pense que j'ai une attaque.
Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit - Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit - Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres - Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres - Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Je baignais dans le foot: mon père, mes oncles, mes tantes, tout le monde est accro, chez moi.
La caméra peut filmer mon visage mais jusqu'à ce qu'elle capture mon âme, vous n'avez pas de film.
Tu crois qu'ils vont faire du mal à mon nounours ?
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Le monde doit être romantisé. C'est ainsi que l'on retrouvera le sens originel. Cette opération est encore totalement inconnue. Lorsque je donne à l'ordinaire un sens élevé, au commun un aspect mystérieux, au connu la dignité de l'inconnu, au fini l'apparence de l'infini, alors je les romantise.
Me réveiller à c't'heure-là ! Vous voulez mon pied au cul ?
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
Ma mère était fondamentalement démocrate, mais elle n'en faisait pas état (...). Mon père avait été élevé dans la plus pure foi républicaine conservatrice, et il en était fier.
Le coeur et la raison souvent en désaccord. Il y a des choses qu'on s'est pas dites mon frère et j'sais pas si tu préfères qu'on les garde pour nous. Mais laisse-moi t'dire "je t'aime", moi, j'emmerde l'univers, j'veux bien être ta boussole ou même ton garde fou.
Une grande partie de mon travail consiste simplement à jouer avec des équations et à voir ce qu'elles donnent.
Je suis cruelle à mon égard, c'est une base de départ.
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
Quand vous entendrez : " Ciel, mon mari ", dites-vous bien que c'est l'enfer.
Quand tu montes dans un ascenseur... tu penses. A des tas de choses : à des créations, à des gens, à des souvenirs... Donc on est jamais seul spirituellement ! Mais physiquement, "dans l'enveloppe", si je suis seul... eh bien... [...] â–º Lire la suite
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.
Si vous voulez - c'est une ultime tentative -Pour le règne du bien je verserai mon sang.Déjà le sang devient une simple salive ;L'oiseau de paradis, un oiseau commerçant.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Dans mon jardin il se glissaQuand la nuit eut obscurci le pôle ;Au matin, avec joie, je visGisant sous l'arbre mon ennemi.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
Sale pute protestante ! Me parler à moi comme à un maricón qui descend du bateau !
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
Je crois tellement en l'Homme. Je dis: «Je respecte ta croyance, respecte mon athéisme!»
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.