Vivre, c'est apprendre.
Un homme qui enseigne devient aisément opiniâtre, parce qu'il fait le métier d'un homme qui n'a jamais tort.
Celui qui reste indifférent à l'Histoire est comme privé d'ouïe ou de visage. Assurément, il peut vivre ainsi, mais qu'est-ce qu'une telle vie !
La langue est une prison. La posséder, c'est l'agrandir un peu.
Les gens peuvent vous dire quoi faire, mais finalement, nous allons tous mourir, alors comment voulez-vous vivre ?
Aurais-je un jour la possibilité d'exercer un métier qui ne me ferait pas perdre le goût de m'amuser ?
N'est ce pas soi-même qu'on reconstruit dans l'authenticité retrouvée de sa langue : le style ?
J'ai appris à essayer de penser aussi sincèrement possible ce qu'on raconte et surtout à se passer du métier parce que "avoir du métier" dans notre profession n'existe pas.
Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne.
Mieux vaut vivre dans un pays influent que dans un pays sous influence.
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
Mourir en se vengeant vaut mieux que vivre dans la honte.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
Ma mission est de créer un monde où nous pouvons vivre en harmonie avec la nature.
C'est ça la vraie langue internationale et pacifique, le rire.
La langue est un bon bâton.
Il n'y a pas de vacances à l'amour, ça n'existe pas. L'amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n'y a pas de vacances possibles à ça.
Je ne peux pas, en toute bonne conscience, participer à une fête célébrée par un pays où des gens comme moi se voient systématiquement refuser le droit fondamental de vivre et d'aimer ouvertement.
Arrêtez de vous raconter des histoires comme quoi l'hétérosexualité à l'occidentale est la seule façon de vivre ensemble, que c'est la seule façon de faire partie de l'humanité.
Le mot le plus long de la langue anglaise c'est celui qui suit la phrase : "Et maintenant, un mot de notre sponsor !"
Il avait vécu et agi en supposant qu'il était seul, et maintenant il voyait qu'il ne l'avait pas été. Ce qu'il avait fait faisait souffrir les autres. Peu importe à quel point il désirait qu'ils l'oublient, ils n'en seraient pas capables. Sa famille faisait partie de lui, non seulement dans le sang, mais dans l'esprit.
Puisqu'on ne peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter les voiles.
Nous devons vivre nos vies comme si le Christ allait venir cet après-midi.
Lorsque vous vivez pour les opinions des autres, vous êtes mort. Je ne veux pas vivre en pensant à la façon dont on se souviendra de moi.
Il a fallu la guerre pour nous apprendre que nous étions heureux. Oui, il a fallu connaître la misère. Avant nous ne savions pas, nous étions des ingrats.
Ici-bas, on ne peut jamais vivre son rêve, la vie est si petite et le rêve si grand.
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.
Où est le temps pour la lecture et la recherche ? Où est le temps pour apprendre à se documenter ? Où est le temps pour la réflexion individuelle et collective ?
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.
Le métier des lettres est tout de même le seul où l'on puisse sans ridicule ne pas gagner d'argent.
Pour apprendre à aimer, il faut avoir haï.