J'aime ce sentiment d'amour, l'effet d'avoir des papillons lorsque vous vous réveillez le matin. C'est spécial.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Chantez, chantez magnanarelles,Car la cueillette aime les chants.
On aime ou on n'aime pas. Aimer, c'est désirer. Désirer, c'est agir déjà.
Le royaume des cieux se prend par force de chaude amour et de vive espérance, qui vainc d'emblée la volonté divine.
La vie humaine n'est point une lutte où des rivaux se disputent des prix ; c'est un voyage que des frères font en commun, et où chacun employant ses forces pour le bien de tous, en est récompensé par les [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas l'intensité, c'est la durée d'un grand sentiment qui fait l'homme supérieur.
Le mariage c'est la pire entrave pour un artiste.
J'ai toujours eu le sentiment que l'immense privilège de l'amitié est de ne rien avoir à expliquer.
Il n'est pas de bonne pédagogie qui ne commence par éveiller le désir d'apprendre.
Si l'on a toujours pitié de soi, l'on a parfois honte de la misère des autres.
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.
Le mariage doit incessamment combattre un monstre qui dévore tout : l'habitude.
La pitié est la chose la moins partagée du monde, c'est dommage de la gaspiller.
On aime mieux la chasse que la prise.
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.
La poésie vécue comme poésie, c'est le désir et l'agent de l'instauration démocratique, qui peut seule sauver le monde.
Il est important d'avoir un certain degré de désir sexuel, une euphorie, dans l'amour romantique comme dans ses amitiés.
Le mariage est un enfer s'il y a une chambre commune ; chambres distinctes, il n'est plus que le purgatoire ; sans cohabitation (en se rencontrant deux fois par semaine), il serait peut-être le paradis.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
Il y a des souvenirs qu'on aime se faire rappeler.
Le mariage c'est résoudre à deux les problèmes qu'on n'aurait pas eus tout seul.
"Je veux t'aimer comme l'on aime Du printemps le premier beau jour." Les natures simples ont le privilèges d'être émues par de semblables inepties.
Il y a ceux qu'on aime et ceux avec qui on se plaît.
Allez donc corriger une injustice quand votre victime vient tout juste de vous planter l'épine dans le pied.
La pitié n'est que justice amputée.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
On ne refuse pas la pitié aux malheureux pourvu qu'ils n'en demandent pas d'avantage.
Le vrai bonheur découle du sentiment de paix intérieure et de contentement qui doit être atteint en cultivant l'altruisme, l'amour et la compassion et en éliminant la colère, l'égoïsme et la cupidité.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
Je déteste le sentiment quand il est inapproprié. J'ai vu quelqu'un qui est allé voir une exposition et qui est sorti en larmes. Si une exposition vous fait pleurer, vous devez immédiatement consulter un psychiatre. C'est ce que je pense.