Le rêve, c'est le luxe de la pensée.
Ce n'est pas le travail qui est la liberté : c'est l'argent qu'il procure, hélas !
La liberté est la première des sources d'inspiration pour un créatif.
Les promeneurs qui respectent la pelouse sont des êtres dominés. Ils refusent d'admettre que la pensée humaine demeure tout aussi sauvage que les herbes de la préhistoire.
Un fou ne fait jamais autant que réaliser à sa manière la condition humaine.
Je reconnais que dans certains cas, il est plus important d'avoir la liberté et la justice que d'avoir la paix.
La peinture de la nature ne copie pas l'objet; c'est réaliser ses sensations.
Un banquier est toujours en liberté provisoire.
Une illusion est une chose à laquelle les gens croient malgré un manque total de preuves.
Dis: C'est le Saint Esprit [Gabriel] qui l'a fait descendre de la part de ton Seigneur en toute vérité, afin de raffermir la foi de ceux qui croient, ainsi qu'un guide et une bonne annonce pour les Musulmans.
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
- Ça fait 40 ans que je rêve de te tuer ! - Ah ouais ? Ben continue de rêver...
L'instruction pour les femmes, c'est le luxe ; le nécessaire, c'est la séduction.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.
Mon luxe est de faire croire que je ne fais rien.
Lorsque le jour se lève c'est un autre rêve qui commence, et à chaque jour succède un jour plus clair, à chaque éblouissement un nouvel éblouissement...
Les hommes de pensée préparent les hommes d'action. Ils ne les remplacent pas.
Ceux qui sont pour la liberté et contre l'agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, mais pas le tonnerre.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
Des nuits et des nuits j'ai rêvé d'un pays d'oranges, où langue, religion, couleurs, goûts, feraient tous le même bouquet. Celui des vraies oranges, celles d'avant. Tout le monde s'en souvient.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
Il n'y a pas de plus dangereuse illusion que la notion par laquelle les gens s'imaginent éviter l'illusion.
Celui qui rêve se mélange à l'air.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
Les vrais grands écrivains sont ceux dont la pensée occupe tous les recoins de leur style.
Le verbalisme, c'est la pensée des autres.
Elle pouvait indiquer un envoûteur qui, par image de cire bien travaillée, aiguilles plantées et conjurations prononcées, ferait oeuvre nocive sur Mahaut.
Le choix est une illusion créée entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ne l'ont pas.
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
La pensée fait mal aux reins. On ne peut à la fois porter des fardeaux et des idées.